Colombier-en-Brionnais est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie Comme son nom l'indique, Colombier fait partie du Brionnais. L'altitude moyenne de Colombier est de 370 mètres environ. Sa superficie est de 13,37 km. Sa latitude est de 46.355° Nord et sa longitude de 4.334° Est. À vol d'oiseau, Les communes et villages proches de Colombier-en-Brionnais sont : Ouroux-sous-le-Bois-Sainte-Marie à 1,80 km, Ozolles à 3,13 km, Bois-Sainte-Marie à 3,19 km, Dyo à 4,37 km et Saint-Symphorien-des-Bois à 4,44 km. Au-delà, on trouve Gibles à 4,8 km, Curbigny à 5,6 km, Saint-Germain-en-Brionnais à 5,6 km, Marcilly-la-Gueurce à 5,6 km, Montmelard à 6,4 km, Vaudebarrier à 6,6 km, Beaubery à 7,2 km, Varennes-sous-Dun à 7,2 km, Amanzé à 7,5 km, Saint-Julien-de-Civry à 7,9 km, Châtenay à 8,1 km, Baudemont à 8,3 km, Vareilles à 8,3 km, Prizy à 8,6 km, Changy à 9,8 km, Vendenesse-lès-Charolles à 9,8 km, Verosvres à 9,8 km, Charolles à 9,9 km, Saint-Racho à 10,3 km, La Chapelle-sous-Dun à 10,9 km, Saint-Laurent-en-Brionnais à 10,9 km, Lugny-lès-Charolles à 11,2 km, et Oyé à 11,3 km. La Clayette, desservie par une gare, est à 7,5 km.
vignette|311px|centre|Les paysages champêtres autour de Colombier.
Communes limitrophes
vignette|311px|centre|Le carrefour au centre du bourg de Colombier.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols) et des données couvrant la période 1971-2000.. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche.. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat de montagne ou de marges de montagne. et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement.. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves..
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de , avec une amplitude thermique annuelle de . Le cumul annuel moyen de précipitations est de , avec de précipitations en janvier et en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Matour à à vol d'oiseau., est de et le cumul annuel moyen de précipitations est de ... . Urbanisme vignette|Colombier, un village bucolique. vignette|Le panneau d’entrée du village de Colombier-en-Brionnais. vignette|Le centre du bourg. Typologie Au , Colombier-en-Brionnais est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.. Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes...
Occupation des sols L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (88,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (78,5 %), forêts (12,1 %), zones agricoles hétérogènes (7,1 %), zones urbanisées (2,4 %).. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)..
Histoire vignette|Une petite tour pittoresque à Colombier. Le village de Colombier-en-Brionnais est mentionné dès le . Son nom vient du latin Columbarium et désigne un pigeonnier qui témoigne de la présence d'une ancienne seigneurie à cette époque où l'élevage des pigeons était réservé aux nobles. De nos jours, le paysage est ponctué par plusieurs édifices remarquables tels que le château de Valétine (-), le manoir des Blancs (XVII-), ainsi que la tour médiévale du prieuré de La Barbarandière. Ce prieuré Grandmontain de La Gueurce-Barbarandière a été fondé à la fin fin du .
Le village était autrefois presque entièrement couvert de bois, comme en témoignent les noms des hameaux : Bois-Dieu, Bois Bardot, Terre du Bois, Champ de la Forêt… Quant au carrefour de « l'Homme Mort », sa dénomination viendrait du fait qu'un colporteur y fut dévalisé et tué en 1793 par un assassin demeuré hélas impuni. vignette|La croix en pierre du Souvenir du Jubilé érigée par les habitants de Colombier en 1851. Situés sur le point le plus élevé du village, une chapelle et un hospice ermitage ont été édifiés aux Bois-Dieu au . Celui-ci accueillait des ermites de Saint-Augustin de Béziers et a été probablement détruit pendant les guerres de Religion. À proximité de l'ancien ermitage subsiste la fontaine Saint-Claude, dont les eaux sont réputées guérir la fièvre, ainsi qu'une croix monumentale, érigée en 1875 pour remplacer l'ancienne croix de bois. Aujourd'hui, les Bois Dieu ont conservé leur vocation religieuse puisque les "", anticoncordataires, s'y réunissent encore deux fois l'an, les jours de la Fête Dieu et de l'Assomption.
Sous l'Ancien Régime, la paroisse de Colombier faisait partie de l'archiprêtré de Bois-Sainte-Marie. Elle était sous le patronage de l'abbé de Cluny qui avait la nomination du curé. Au , le seigneur principal était Pierre Emmanuel du Mirat. Le reste de la paroisse était du ressort du comté de La Clayette. Entre Colombier et Ozolles se trouvait le prieuré de la Barberandière qui dépendait du prieuré de Viage en Auvergne.
Toponymie Le nom en latin de la commune colombarium est devenu par la suite Colombier, synonyme de pigeonnier.
Politique et administration vignette|La mairie de Colombier située à 370 mètres d'altitude.
Démographie
Économie vignette|Le commerce d’alimentation et de pain au centre du bourg de Colombier. En 2015, 33 entreprises sont recensées dans la commune de Colombier-en-Brionnais, dont 19 entreprises de commerces et services soit 57,6%. Le tissu économique de la commune est alors composé de 9 entreprises de 1 à 9 salariés, soit 27,3%.
Culture locale et patrimoine Lieux et monuments vignette|L'église de Colombier-en-Brionnais, sous le vocable de saint Hippolyte. Parmi les principaux lieux et monuments de Colombier-en-Brionnais figure notamment : l'église Saint-Hippolyte, qui a été reconstruite dans le style néo-flamboyant dans la seconde partie du (en dépit de travaux de restauration qui avaient été réalisés en 1835) et dont l'une des particularités est d'avoir conservé une cloche antérieure à la Révolution française, fondue en 1722Père Christophe Lagrange, Histoire de cloches : l'art campanaire à partir de cloches en Saône-et-Loire, fascicule de 46 pages paru en novembre 2016. et classée au titre des Monuments historiques par arrêté du Michaël Vottero (conservateur des monuments historiques) et Sabine Caumont (chargée de la protection des monuments historiques), 2020-2023 : un patrimoine mieux connu, mieux protégé, revue « Images de Saône-et-Loire » (juin 2025), pages 29 à 34. ; une croix en pierre de 1851, « Souvenir du Jubilé », érigée par les habitants de Colombier-en-Brionnais ; le monument aux morts.
Personnalités liées à la commune vignette|Le monument aux morts de Colombier. Claude Fournier, né le à Colombier-en-Brionnais., et mort au combat le à Verdun, jardinier, sergent lors de la Première Guerre mondiale, et premier soldat identifié grâce à son ADN. Claude Marie Milly, né le à Colombier-en-Brionnais et mort le à Langres en Haute-Marne, Chasseur au B.C.P., est inhumé au carré militaire (tombe 111) du cimetière de la Collinière à Langres. Son nom figure sur le monument aux morts de Colombier, aux côtés de celui du sergent Claude Fournier.
Pour approfondir Bibliographie
Articles connexes Liste des communes de Saône-et-Loire
Liens externes
Colombier-en-Brionnais sur le site de l'Institut géographique national . Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques. Notes et références Notes
Cartes
Références
Colombier-en-Brionnais Catégorie:Toponyme évoquant le Brionnais Catégorie:Prieuré grandmontain