À l'aube du , les forces armées soudanaises ont destitué le président soudanais Omar el-Bechir au cours de la révolution soudanaise. L'armée soudanaise a dissous le et le Parlement et annoncé un état d'urgence de trois mois, suivi d'une période de transition de deux ans.
Déroulement
Ahmed Awad Ibn Auf, qui était à la fois et vice-président soudanais, est devenu le chef de l'État de facto, et a également annoncé que la constitution était suspendue et qu'un couvre-feu d'un mois était imposé de à . L'état d'urgence est instauré pour trois mois. Les manifestations ont continué malgré le couvre-feu, devant le quartier général de l'armée soudanaise et la résidence présidentielle, pour s'opposer à la prise de contrôle par l'armée du régime. Les médias d'État ont rapporté que tous les prisonniers politiques, y compris les responsables de la manifestation anti-Béchir, étaient en train d'être relâchés.
Le , le Congrès national, ex-parti au pouvoir, dénonce le putsch et appelle à la libération de ses dirigeants.
Réactions internationales
La France souhaite que . L'Union africaine estime que . Le , elle adresse un ultimatum de deux semaines aux militaires pour transmettre le pouvoir à une autorité civile. L’Allemagne, a contrario, y voit une pour atteindre . Le Canada félicite le peuple soudanais.
Références
Articles connexes Histoire du Soudan Révolution soudanaise Coup d'État du 6 avril 1985 au Soudan Coup d'État du 30 juin 1989 au Soudan Massacre de Khartoum Omar el-Béchir
2019-04-11 Catégorie:Bataille de 2019 Catégorie:2019 au Soudan Catégorie:Avril 2019 Catégorie:11 avril Catégorie:Coup d'État ou tentative de coup d'État au XXIe siècle