Le baron Louis Marc de Vissac est un avocat et historien français, né le à Vernoux-en-Vivarais et mort le en Avignon.
Biographie Fils de Joseph Auguste César Alexandre de Vissac et de Gabrielle Eudoxie de Gumpertz, Louis Marc de Vissac nait le au domicile de ses père et mère situé à Vernoux-en-VivaraisArchives départementales de l'Ardèche - Registre des naissances de la ville de Vernoux-en-Vivarais - Année 1841 - Cote NC 16988 - p. 10/45 (https://archives.ardeche.fr/ark:/39673/vta15d0c2c9c59bb96e/daoloc/0/10).
Il épouse le , à La Bégude-de-Mazenc, Marie Antoinette de Vissac, fille de Jules Philippe César de Vissac, capitaine en retraite, maire de Blanzat et chevalier de la Légion d'Honneur et de l'ordre de première classe de Pie IX, et de Amable Pauline de VissacArchives départementales de la Drôme - Registre des mariages de la ville de La Bégude-de-Mazenc - Année 1865 - cote 2 Mi 754/R2 - p. 216/476 (https://archives.ladrome.fr/ark:/24626/n3m7jwfldtz4/2440bba2-baf4-4eae-985e-6a3a71822c77), avec laquelle il aura : Marie Emmanuel Amable Raoul (1867Archives départementales du Puy-de-Dôme - Registre des naissances de la ville de Riom - Année 1867 - Cote 6 E 298/83 - p. 214 et suivante/244 (https://www.archivesdepartementales.puy-de-dome.fr/ark:/72847/vtae5c077f8e7b613e9/daogrp/0/214)-1906), Joseph Gabriel Henry (1879Archives départementales du Puy-de-Dôme - Registre des naissances de la ville de Riom - Année 1879 - Cote 6 E 298/86 - p. 2/188 (https://www.archivesdepartementales.puy-de-dome.fr/ark:/72847/vtab88ce0e9e9851cef/daogrp/0/2)-...).
Carrière juridique Il est élu, le , bâtonnier de l'ordre des avocats du barreau de Riom.
Engagements et fonctions En 1891, il est conseiller au comité de Riom de la société de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer dite Croix-Rouge française, qui compte alors 36 membres. Il occupe encore ces fonctions, en 1894.
Il est nommé, en , directeur de la succursale du Vaucluse du crédit foncier de France et installe ses bureaux en Avignon, au 37 rue Campasse.
Il est appelé à la vice-présidence du bureau du congrès des sociétés savantes de Provence qui doit se tenir, à Arles, en , à l'occasion du jubilé de Frédéric Mistral. Il est également membre, cette même année, du comité de patronage pour l'érection d'un monument à la gloire du poète.
Distinctions L'Académie de Clermont-Ferrand En fin d'année 1871, il offre à l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Clermont-Ferrand un exemplaire de son ouvrage Le monde héraldique : aperçus historiques sur le moyen-âge, ce qui lui vaut d'être inscrit sur la liste des candidats à la correspondance de l'académie, à la demande de messieurs Gomot, Ancelot et Aguilhon. Il est élu, au premier tour de scrutin, le suivant.
Reçu membre de l'académie le , élu au premier tour de scrutin, organisé pour remplacer Monsieur Blanchard, il en est élu, au premier tour de scrutin, le , vice-président.
Il est à l'origine, avec l'abbé Chardon et Théophile d'Aurelle, d'une proposition visant à la création d'une commission chargée de réviser le règlement de l'académie quant aux élections. Adoptée en séance du , cette dernière est composée de François Boyer, de Félix Chaudessolle, d'Élie Jaloustre, de Francisque Mège et de l'abbé Randanne.
Le , il est élu, au premier tour de scrutin, président de l'académie.
Le , l'académie renouvelant son bureau, élit Antoine Vernière, président.
Ayant remis sa démission, il est élu, le , à un unique tour de scrutin, membre honoraire, sur proposition de François Boyer.
En sa qualité de membre de l'académie, il présente : en 1890, la candidature à la correspondance de Monsieur de Clérambault, conservateur aux hypothèques de Riom, en 1891, avec monsieur Bernet-Rollande, la candidature à la correspondance de Félix Artance, compositeur et maître de chapelle, en 1892, avec monsieur Bernet-Rollande, la candidature à la correspondance de l'abbé Émy, auteur d'un ouvrage consacré à La vie de l'abbé Imberdis, en 1893, avec Félix Artance, la candidature à la correspondance du docteur Grasset, auteur de nombreux ouvrages médicaux, notamment une thèse consacrée à la sensibilité cutanée chez les alcooliques.
L'Académie de Vaucluse Présenté par Victorin Laval, Alexis Mouzin et Léon Honoré Labande, il est reçu, à l'unanimité, membre titulaire de l'Académie de Vaucluse, le .
En séance du , il est élu, par 21 voix, président de la section histoire et archéologie.
Il est élu, le , au premier tour de scrutin, par 13 voix, vice-président de l'académie.
À compter de son élection, c'est une véritable frénésie de propositions de candidatures qui participe au rayonnement de l'académie. Ainsi, il présentera de nombreuses candidatures de notaires, de juristes, de militaires et plusieurs candidatures féminines.
Il est élu, le , au premier tour de scrutin, par 20 voix sur 25 votants, président de l'académie, faisant suite à Gabriel Bourges.
Tout juste élu à la présidence de l'académie, il propose, en séance du , la célébration académique du sixième centenaire de la naissance du poète italien, Pétrarque, qui a séjourné, quoique de manière intermittente, près de vingt-deux ans, en Provence. Le principe de cette célébration ayant été votée à l'unanimité, l'académie décide d'organiser des fêtes littéraires, tant à Vaucluse qu'à Avignon, concordant avec celles se préparant à Arezzzo et dans plusieurs autres villes d'Italie. Considérant le succès de cette manifestation, le gouvernement italien lui décerne, en 1904, les insignes d'officier de l'ordre de la Couronne d'Italie.
Les statuts de l'académie ne permettant pas de réélection, il laisse son siège de président à Alexandre Joleaud, élu au scrutin du .
Le scrutin du le porte à nouveau à la présidence de l'académie, par 29 voix sur 31 votants, faisant suite à Alexandre Joleaud.
Le , Alexis Mouzin est plébiscité par l'académie pour prendre sa suite à la présidence.
Le , il est élu, pour la troisième fois, par 21 voix sur 24 votants, président de l'académie, faisant suite à Auguste Reboulet.
Parrainages
En sa qualité de membre de l'académie, il présente :
en 1896, avec messieurs François de Grailly et Griolet, la candidature de monsieur Lassalle, capitaine-trésorier au régiment du génie, en 1897, avec messieurs Alexis Mouzin et Léon Honoré Labande, la candidature de Paul Meissonnier, sous-directeur de l'institut des sourds-muets d'Avignon, en 1898, avec le docteur Marius Carre et Laval, la candidature de monsieur Rouvière, avoué à Avignon, en 1898, avec le docteur Marius Carre et René Dauvergne, la candidature du docteur Dauvergne, en 1898, avec messieurs le docteur Marius Carre et de Terris, la candidature de monsieur Tracol, en 1900, avec Victorin Laval et Léon Honoré Labande, la candidature de Pierre Marmoiton, procureur de la république à Riom, en 1902, avec Victorin Laval et le docteur Pansier, la candidature de monsieur Camatte, notaire à Avignon, en 1902, avec le marquis de Gérin-Ricard et Léon Honoré Labande, la candidature du baron d'Avon de Collongue, ministre plénipotentiaire, en résidence à Cadenet, en 1903, avec messieurs de Terris et Charles Le Gras, la candidature du baron Raoul de Vissac, son fils, au château de Montsauve, commune de Sauveterre, en 1904, avec messieurs de Terris et l'abbé Requin, la candidature de Roger de Beaulieu, notaire à Avignon, en 1904, avec messieurs de Terris et Léon Honoré Labande, la candidature de monsieur Antiq, notaire à Avignon, en 1904, avec Victorin Laval et Léon Honoré Labande, la candidature de monsieur Coulondre, député de Vaucluse, en 1904, avec Victorin Laval et Léon Honoré Labande, la candidature de monsieur Amalbert, maire de Vaucluse, en 1904, avec messieurs Lassalle et Léon Honoré Labande, la candidature de Daniel-Ernest Lagarde, inspecteur du crédit foncier à Avignon, en 1904, avec messieurs Limasset et Bonnecaze, la candidature de monsieur Madon, notaire à Avignon, en 1904, avec Victorin Laval et Léon Honoré Labande, la candidature de monsieur Marie, président du tribunal de commerce d'Avignon, en 1904, avec messieurs Gabriel Bourges et Châtelet, la candidature de Léonce Joleaud, licencié ès lettres, en 1904, avec messieurs Lassalle et Lagarde, la candidature de monsieur Lemaire, capitaine au régiment du génie, en 1904, avec messieurs Léon Honoré Labande et de Faucher, la candidature de monsieur Marcowitz, professeur à l'école normale de Montélimar, en 1905, avec l'abbé Aurouze et Alexis Mouzin, la candidature de mademoiselle Houchart d'Entremont, en 1905, avec messieurs Joseph Didiée et Pellat, la candidature d'Alphonse Dorlhac de Borne, à Tarascon, en 1905, avec Joseph Didiée et le docteur Remy-Roux, la candidature de monsieur Garsin, notaire à la résidence d'Avignon, en 1905, avec messieurs Léon Honoré Labande et de Terris, la candidature de monsieur Ferrand, notaire à la résidence d'Avignon, en 1905, avec messieurs de Terris et Roger de Beaulieu, la candidature de monsieur Henri Vincenti, notaire à la résidence d'Avignon, en 1905, avec messieurs le docteur Remy-Roux et Alexis Mouzin, la candidature de monsieur de Lamorte-Félines, à Avignon, en 1905, avec messieurs Bonnecaze et Léon Honoré Labande, la candidature du comte de Chansiergues-Ornano, en 1905, avec messieurs Léon Honoré Labande et Lagarde, la candidature de monsieur Thévenet, directeur du crédit foncier à Nîmes, en 1905, avec messieurs Bonnecaze et de Chansiergues-Ornano, la candidature du comte Henri de Pontmartin, archiviste-paléographe aux Angles, en 1906, avec Léon Honoré Labande et Joseph Didiée, la candidature de monsieur Reymond, greffier de la justice de paix, à Avignon, en 1906, avec le chanoine Durand et l'abbé Louis Valla, la candidature de monsieur Dubourguier, notaire à la résidence de Saint-Laurent-des-Arbres, en 1906, avec messieurs Joleaud et le baron d'Avon de Collongue, la candidature du baron de Bacciochi, en 1908, avec messieurs de Terris et Charles Le Gras, la candidature de Joseph Legras, en 1908, avec messieurs l'abbé Aurouze et Giraud de la Boulie, la candidature de l'Abbé Juge, en 1908, avec messieurs Bonnecaze et Joseph Girard, la candidature de monsieur d'Ibarrard d'Etchevoyen, en 1908, avec messieurs Ducos et Méritan, la candidature du comte de Nicolaï, à Châteauneuf-du-Pape, en 1908, avec René Dauvergne et Joseph Girard, la candidature de Pierre Roux, avoué à Avignon, en 1908, avec messieurs Léon Honoré Labande et Bonnecaze, la candidature d'Adrien de Faucher, avocat à Marseille, en 1908, avec René Dauvergne et Charles Le Gras, la candidature de monsieur Roux, notaire à la résidence de Cavaillon, en 1908, avec Léon Honoré Labande et Joseph Eysséric, la candidature de monsieur Caillet, avocat à Carpentras, en 1908, avec les barons d'Avon de Collongue et de Bacciochi, la candidature de Ernest Abric, ancien officier, en 1909, avec Jules Pernod et le baron de Bacciochi, la candidature d'Édouard de Montillet, en 1909, avec messieurs Auguste Palun et Bonnecaze, la candidature de Pierre Thomas, en 1909, avec messieurs de Terris et Alexis Mouzin, la candidature du duc de la Salle de Rochemaure, en 1909, avec les barons d'Avon de Collongue et de Bacciochi, la candidature du commandant Maurice du Laurens d'Oiselay, commandant en retraite, en 1909, avec messieurs Auguste Palun et Bonnecaze, la candidature de la comtesse René d'Adhémard de Cransac, en 1909, avec messieurs Joseph Girard et Bonnecaze, la candidature de madame veuve Boissière née Roumanille, en 1909, avec Lucien Gap et Joseph Girard, la candidature d'Isidore Lazare, directeur d'école à Jonquières, en 1910, avec le docteur Alphant et Joseph Girard, la candidature de monsieur Cahuzac, directeur du crédit foncier, en 1910, avec messieurs Naquet et Joseph Didiée, la candidature de monsieur Sappey, directeur de l'enregistrement, en 1912, avec messieurs Chambon et Alexis Mouzin, la candidature de Jeanne-Hélène Fanau,