N barré (majuscule : N, minuscule : n) est une lettre additionnelle de l’alphabet latin utilisée dans l’écriture du havasupai et du resígaro. Cette lettre est formée d’un N diacrité avec une barre inscrite. Elle n’est pas à confondre avec le N barre oblique .

Utilisation Dans certaines inscriptions épigraphiques latines, le N barré a été utilisé comme symbole abréviatif pour .

Le n barré est utilisé dans le manuscrit Stockholm B 74 du écrit au ou le manuscript K 1241 Corpus diplomatum regni Danici , pour noter une consonne nasale alvéolaire voisée palatalisée ou dans le digramme pour noter une consonne nasale vélaire voisée .

Le N barré est utilisé dans la notation atomique de Jöns Jacob Berzelius, utilisé à partir de 1827 au , où les symboles avec une lettre initiale barrée représentent deux atomes, par exemple dans N et Ne pour deux atomes d’azote et deux atomes de néon.

Un N barré est utilisé pour représenter une consonne nasale alvéolaire voisée préglottalisée , ou dans les digrammes et représentant une consonne nasale palatale voisée préglottalisée et une consonne nasale vélaire voisée préglottalisée , dans l’orthographe jaraï utilisée par Pierre-Bernard Lafont dans quelques publications de l’École française d’Extrême-Orient des années 1960.

Dans les travaux de Trevor R. Allin sur le resígaro publié dans les années 1970, le n barré est utilisé pour transcrire une consonne nasale alvéolaire dévoisée .

D. W. Arnott utilise la majuscule N barré pour représenter une consonne nasale homorganique dans une description du peul de 1970.

William Everett Welmers utilise le n barré pour transcrire une consonne nasale dentale voisée dans la transcription du murle dans un ouvrage publié en 1974.

En havasupai, le n barré est utilisé pour transcrire une consonne nasale vélaire voisée .

utilise le n barré dans son système de transcription du slovaque, notamment utilisé dans publié en 1984. Il est utilisé dans plusieurs ouvrages de phonétique ou phonologie slovaque. Celle-ci représente une consonne nasale vélaire voisée descendue .

En 2005 et 2009, Frank Seidel utilise le n barré , ainsi que le m barré , le ŋ barré et le ɱ barré , dans la transcription de langues bantoues de la Bande de Caprivi.

En 2006, Hank Nater utilise le n barré dans la transcription du tahltan pour représenter la consonne nasale alvéolaire dévoisée .

Représentation informatique Le n barré n’a pas de représentation informatique standardisée. Il peut être présenté à l’aide de formatage sur la lettre N ou en combinant la lettre N avec une diacritique barre courte couvrante ou un diacritique barre longue couvrante .

Notes et références

Voir aussi Bibliographie

Articles connexes Lettres supplémentaires de l'alphabet latin

Catégorie:Lettre N diacritée Catégorie:Lettre latine comportant une barre inscrite