Une voie communale est, en France, une voie non ferroviaire affectée aux besoins de la circulation terrestre, sur Légifrance. faisant partie du domaine public d'une commune, sur Légifrance, c'est-à-dire ne relevant ni du domaine public national ou départemental, ni du domaine privé de la commune. Cette catégorie de voies, remplaçant notamment les anciens chemins vicinaux, a été définie en 1959.
Les voies du domaine privé d'une commune ont le statut de chemins ruraux, qui doivent encore être distingués des voies situées dans des propriétés privées (chemins d'exploitation).
Historique La voirie communale a été définie par l'ordonnance du : il s'agit des voies qui, dans une commune donnée, n'ont ni le statut de route nationale ou départementale, ni celui de chemin rural.
La voierie communale remplace les anciens « chemins vicinaux », créés par une loi du , ainsi que la « voierie urbaine ».
Les chemins vicinaux, chemins nécessaires à la communication entre les communes, étaient classés selon les trois sous-catégories de « chemins vicinaux de grande communication », « chemins d'intérêt commun » et « chemins vicinaux ordinaires »Dumay, Commentaire de la loi du 21 mai 1836 sur les chemins vicinaux comprenant un traité général de l'alignement, Lagier, 1844..
La « voirie urbaine » était constituée par les voies et places d'une commune situées dans une zone d'agglomération ().
Les voies communales, rues des villes ou routes de campagne, sont le plus souvent de gabarit modeste (deux voies, voire une seule). Mais ce n'est pas toujours le cas : le boulevard périphérique de Paris, notamment, a le statut de voie communale.
Articles connexes Réseau routier français Chemin rural
Notes et références
Catégorie:Type de route Catégorie:Réseau routier en France