La Chartreuse du Val-Sainte-Marguerite était un établissement monastique regroupant une communauté de Chartreux entre 1401 et 1529. L'édifice fut fondé en 1401 à Bâle, en Suisse.

Histoire , commence cette fondation en 1295, mais sa mort et les guerres arrêtent les travaux.

La chartreuse du Val-Sainte-Marguerite est fondée en 1401 par le banquier , dans un faubourg de la ville, dans une ancienne résidence de l’évêque de Constance, appelée , située au Petit-Bâle (Klein Basel), sur la rive droite du Rhin. Le , Marquard de Randelle, évêque de Constance, donne son accord à la fondation et lui donne le nom Val-Sainte-Marguerite. La petite communauté s'installe provisoirement dans l'ancienne curie épiscopale.

Les constructions commencent en 1406. Elle est incorporée à l'ordre des chartreux en 1407. L’église est consacrée en 1416. Le Val-Sainte-Marguerite est le rendez-vous des pères du concile de Bâle (1431-1437). La duchesse Isabelle de Bourgogne (1438) et le cardinal Niccolò Albergati sont parmi les nombreux bienfaiteurs qui dotent les cellules.

Les chartreux ont de nombreux soutiens, en particulier de la et d'autres citoyens respectés. Le monastère à un impact majeur dans les domaines intellectuels et scientifiques. Il a sa propre bibliothèque. Johann Heynlin, théologien et imprimeur, se retire, en 1487, avec sa bibliothèque personnelleCollection de dont beaucoup sont conservés actuellement à la Bibliothèque universitaire de Bâle. à la chartreuse et y meurt en 1496 Johannes Amerbach (1441?-1513) sur biblissima.fr.. Johann Amerbach, imprimeur, entretient des relations avec la chartreuse, accède à la bibliothèque qu'il enrichit en retour d'éditions sorties de ses presses, il est enterré dans le monastère. Le recrutement est très brillant dans les milieux universitaires.

À partir de 1529, la ville passe à la Réforme. La maison ne pouvant recevoir de novices, les moines doivent céder leurs biens à la ville, qui s’en empare à la mort du dernier d’entre eux, Thomas Kresszi, en 1564.

Sa bibliothèque (2737 volumes) parvient presque intacte à l'université de Bâle en 1592.

En 1669, on démolit une partie de l'édifice qui devient un orphelinat et en 1776, les cellules sont démolies. L'église est demeurée intacte est sert pour le culte protestant.

Prieurs Le prieur est le supérieur d'une chartreuse, élu par ses comprofès ou désigné par les supérieurs majeurs. Winand Steinbeck, d'abord recteur, devient le premier prieur. Arnoldi (†1487). Jacques Louber. Jérôme Zsckekenburlin.

Notes et références Notes

Références

Bibliographie . . . Rapp, F., « Les chartreuses et les villes : le cas de Bâle. », Les moines dans la ville. Amiens, Cahmer, 1996. , Oliver Auge, Robert Zagolla: Bücher, Bibliotheken und Schriftkultur der Kartäuser: Festgabe zum 65. Geburtstag von Edward Potkowski. Steiner Verlag, 2002, . B. Andenmatten, Les Chartreux en Suisse (Helvetia Sacra III/4), Bâle, 2007.

Articles connexes {...}

Liens externes

Die Kartause am Theodorskirchplatz sur le site altbasel.ch. Extrait de la vue de la ville de Bâle, Suisse, vers 1642 par Matthäus Merian: la chartreuse de Glaibaasel.

Catégorie:Chartreuse de la province cartusienne du Rhin Catégorie:Édifice construit au XVe siècle Catégorie:Chartreuse désaffectée Catégorie:Bien culturel d'importance nationale dans le canton de Bâle-Ville Catégorie:Chartreuse fondée au XVe siècle