Le Concerto pour piano et orchestre en si bémol majeur (Fantasia concertante) H. 366 est un concerto du compositeur tchèque Bohuslav Martinů composé entre le et le alors que Martinů est en résidence chez les Sacher à Schönenberg. Il fut créé à Berlin le sous la baguette du chef d'orchestre Gotthold Ephraim Lessing avec le Radio-Symphonie-Orchester Berlin avec Margrit Weber, la dédicataire au piano. La première américaine se situe à Boston les 4 et avec l'orchestre symphonique de Boston sous la direction de son chef Charles Munch avec la soliste suisse. C'est le dernier concerto pour piano et orchestre du compositeur. Il est édité à Vienne par Universal Edition en 1959.
Orchestration Instrumentation du Concerto pour piano SolistePianoCordesPremiers violons, seconds violons, altos,
violoncelles, contrebassesBoisPiccolo, 2 flûtes, 2 hautbois,
2 clarinettes en si♭, 2 bassonsCuivres4 cors en fa, 3 trombones
2 trompettes en do PercussionsTimbales, grosse caisse, cymbales, xylophone
triangle, 2 tambours (petit et grand), wood-block
Structure vignette|Le journal The Boston Globe du annonce la première américaine du Concerto pour piano et orchestre de Martinů avec Margrit Weber en soliste. Écrit entre les compositions de la deuxième et troisième des Paraboles pour orchestre H. 367, ce cinquième concerto est une œuvre lyrique, « un fascinant mélange de fraîcheur bohémienne et de plasticité sonore italienne ». Comme le remarque Guy Erismann un monde sépare cette nouvelle composition du quatrième concerto pour piano et orchestre « sans qu'il soit possible de (la) déprécier ». Composé pour grand orchestre symphonique, l'œuvre se divise en trois mouvements pour une durée approximative de vingt-cinq minutes. Poco allegro risoluto, en si bémol majeur, à Poco andante, en fa majeur-sol majeur, à Poco allegro, en la majeur-si bémol majeur, à
Le premier mouvement Poco allegro risoluto « est dynamique, vigoureux et coloré, privilégiant des motifs d'inspiration tchèque ». Le vaste Poco andante qui s'ouvre sur des accords mystérieux, d'« un calme merveilleux » laisse au piano le soin de broder une mélodie d'« une simplicité schubertienne » () ponctuée de temps à autre par des intermèdes de conflits intérieurs.
Discographie sélective Margrit Weber et l'orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise dirigé par Rafael Kubelík (, DG) Emil Leichner ; Orchestre philharmonique tchèque, dir. Jiří Bělohlávek (1989, Supraphon 11 1313/14-2) Giorgio Koukl et l'orchestre philharmonique Bohuslav Martinů, de Zlín, dirigé par Arthur Fagen (, Naxos 8.572206)
Notes et références Notes
Références
Source
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Liens externes
Catégorie:Œuvre de Bohuslav Martinů Martinů Catégorie:Œuvre musicale composée en 1958