John Bright (né le à Chattanooga (Tennessee) mort le à Richmond (Virginie)) est un bibliste américain, auteur de plusieurs livres dont A history of Israel / Une histoire d'Israël (1959), actuellement dans sa quatrième édition (2000). Il était étroitement associé à l'école américaine de l'exégèse biblique lancée par William Albright, figure éminente de l'archéologie biblique, qui cherchait à prouver l'historicité des événements relatés dans les Écritures, en particulier les premiers livres de l'Ancien Testament.

Biographie Jeunesse et formation John Bright est le fils de John Bright Sr., caissier à la Railway Express Agency, et d'Elizabeth Nall Bright. Il a été élevé dans la foi de l’Église presbytérienne des États-Unis. Après ses études secondaires à la de Chattanooga, il est admis en 1924 au de Clinton (Caroline du Sud), où il a obtenu son Bachelor of Arts (licence) en 1928. Puis il entreprend des études de théologie à l'Union Presbyterian Seminary de Richmond (Virginie) où il obtient successivement une licence de théologie en 1931, suivie d'un mastère 2 en 1933.. Son mémoire de mastère était intitulé Une étude psychologique des principaux prophètes..

Carrière En hiver 1931–32, Bright a participé à une campagne archéologique à Tell Beit Mirsim, où il a rencontré William Foxwell Albright de l'Université Johns Hopkins, qui est devenu son mentor. Il a également participé à une fouille à Béthel en 1935. À l'automne de cette même année, il a étudié sous les directives d'Albright à l'Université Johns Hopkins mais a abandonné ne pouvant payer ses études et a pris un poste de pasteur adjoint de la Première Église presbytérienne à Durham (Caroline du Nord), poste qu'il n'a pas gardé longtemps. Il a pu reprendre ses études à Johns Hopkins pendant qu'il était le pasteur de l'Église presbytérienne de Catonsville dans la périphérie de Baltimore et a terminé son Ph.D (doctorat) en 1940. Sa thèse était intitulée / L'ére du roi David : une étude dans l'Histoire institutionnelle d'Israël. Il est ensuite retourné à l'université de théologie de l'Union où il a été nommé à la chaire Cyrus McCormick, comme professeur d'herméneutique hébraïque et d'exégèse de l'Ancien Testament, poste qu'il a occupé jusqu'à sa retraite en 1975..

Le livre de Bright, , pour lequel il est le plus connu a été publié en 1959, et réédité en 1972 et 1981. La deuxième édition (1972) a inclus de nouvelles informations sur la stèle Adad-nerari III de Tell Rimah, publiée en 1968 et l'ostracon hébreu trouvé à Mesad Hashavyahu, publié en 1962. Sa troisième édition (1981) comprenait une révision approfondie des quatre premiers chapitres. Tout en incluant de nouvelles données, Bright a maintenu sa conviction théologique que « le cœur de la foi d'Israël réside dans sa relation d'alliance avec YHWH. »

Dans une annexe à la quatrième édition (2000) de l'ouvrage de Bright, William P. Brown a décrit certains des changements intervenus dans le domaine de la recherche historique depuis la troisième édition. Il indique dans ses notes :

Vie privée Le à Atlanta, John Bright épouse Carrie Lena McMullen, directrice de la catéchèse presbytérienne sur Atlanta ; le couple donnera naissance à deux enfants.

John Bright meurt le à Richmond. Il est inhumé au cimetière de l'Union Theological Seminary à Hampden Sydney.

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Voir également Archéologie biblique

Références

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