La (en occitan : carrièra de Sant Ròc) est une voie publique du centre historique de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France. Elle traverse les quartiers Saint-Agne et Jules-Julien, tous les deux dans le secteur 5 de la ville.

Description Situation

Voies rencontrées La rue Saint-Roch rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :

Chemin de la Salade-Ponsan (g) Impasse Saint-Roch (d) Rue des Miracles (d) Rue Georges-Danton (d) Rue du 6-Juin-1944 (d) Impasse de la Charbonnière (g) Rue Elvire (d) Avenue du -Régiment-d'Infanterie (d) Rue des Casernes (g) Rue Saint-Thomas-d'Aquin (d) Rue Maran (d) Rue Saint-Gabriel (d) Place Saint-Roch (g) Rue Léon-Soulié (d)

Transports

Odonymie La rue Saint-Roch tient son nom de la chapelle Saint-Roch. Cette chapelle, construite au par les carmes, servit, à partir du , à une confrérie de laïcs, la confrérie de Saint-Roch, qui vouait un culte à saint Roch de Montpellier, le « saint de la peste ». Ce n'était, au , qu'un chemin, mais il portait déjà ce nom, qu'il a toujours conservéSalies 1989, vol. 2, .. On trouvait également, au , le nom de chemin de Pouvourville, qu'elle avait avec le chemin de la Salade-Ponsan qui la prolonge au sud jusqu'au village de Pouvourville, sur le coteau de Pech DavidSalies 1989, vol. 2, ..

Histoire

Patrimoine et lieux d'intérêt Chapelle Saint-Roch-du-Férétra ..

La chapelle Saint-Roch-du-Férétra est construite au par les religieux carmes. Elle est alors placée sous le vocable de Sainte-Marie-du-Mont-Carmel. En 1264, les religieux quittent ce lieu pour s'installer dans la cité, rue Joutx-Aigues, avant de construire leur couvent sur le sol de l'actuelle place des Carmes. Au , la chapelle devient le siège de la confrérie de Saint-Roch. La chapelle est entretenue, agrandie et décorée par les membres de la confrérie. Entre 1784 et 1786, l'architecte Jean-Arnaud Raymond mène d'importants travaux qui lui donnent son aspect actuel. La confrérie de Saint-Roch, dispersée à la Révolution française, est rétablie au début du , avant de se séparer définitivement..

Immeubles et maisons 111 : HBM Saint-Roch. L'immeuble HBM Saint-Roch, de style Art déco, est construit entre 1928 et 1931 par les Charpentiers toulousains, sur les plans de l'architecte de la ville, Jean Montariol, qui agit pour le compte de l'Office des habitations à bon marché de la ville de Toulouse. Le bâtiment, se développe sur cinq étages, sur une parcelle entre la rue du Férétra (actuel ) et la rue Saint-Roch..

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 . Pierre Salies, La chapelle Saint-Roch du Feretra, collection « Le passé méconnu de Toulouse », Éditions de l'Auta, Toulouse, 1954.

Articles connexes Liste des voies de Toulouse Quartier Saint-Agne • Jules-Julien Liste des monuments historiques de Toulouse Liste des édifices religieux de Toulouse

Liens externes Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ). Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).

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