vignette|alt=Une pamphlétaire|Une pamphlétaire, peinture du . Eugenia est le pseudonyme utilisée par une auteure britannique de pamphlets inconnue du début du . Elle est connue pour une riposte sociale, publiée à Londres en 1700 : The Female Advocate: Or, a plea for the just liberty of the tender sex, and particularly of married women. Being reflections on a late rude and disingenuous discourse, delivered by Mr. John Sprint, in a sermon at a wedding... at Sherburn... By a Lady of Quality. (L'Avocate des Femmes, Ou Plaidoyer pour la juste liberté du beau sexe, et particulièrement des femmes mariées. Réflexions sur le récent discours grossier et malhonnête de Mr. John Sprint dans un sermon au mariage de [...] à Sherburn [...]. Par une Lady de Qualité).

Une riposte acérée L'Avocate des Femmes (intitulé, dans une autre édition The Female Preacher) est une puissante réponse protoféministe à un sermon prononcé en 1699 par le Révérend John Sprint, intitulé The Bride-Woman's Counsellor. John Sprint, qui est peut-être un descendant du célèbre théologien , mort en 1623, avait prononcé ce sermon offensant lors d'un mariage à Sherborne, Dorset, le .

The Female Advocate est dédié à l'« honorable Lady W—ley ». Il est publié en 1700 par la même société que celle qui avait également publié The Bride-Woman's Counsellor.. L'auteure signe avec la mention « Your Ladiship's most obliged and most humble Servant, Eugenia. ». (La Servante la plus humble et la plus obligée de Votre Seigneurie, Eugenia).

Anonymat Certains commentateurs contemporains pensent qu'Eugenia est peut-être un homme. D'autres, lecteurs de l'essayiste , lui attribuent cette œuvre. Cette dernière hypothèse semble peu probable car le style d'Eugenia dans The Female Advocate se caractérise par une prose très précise, différente de la légèreté attribuée à Mary ChudleighThe Ladies Defense: Or, the Bride-woman's Counsellor Answer'd. A Poem written as a Dialogue... Written by a Lady... De plus, le recueil Poems de Mary Chudleigh, qui paraît en 1703, inclut un hommage à la plume ingénieuse (« ingenious Pen ») d'Eugenia

Eugenia déclare en ouverture de son pamphlet:

Il ressort clairement de son œuvre qu'elle connaissait le latin ainsi que le grec et qu'elle avait certaines connaissances sur le monde. Elle affirme que ni en Italie ni en Espagne les hommes ne demandent à leurs femmes « un esclavage aussi abject que celui auquel ce [Sprint] voudrait nous soumettre » (« a Slavery so abject as this [Sprint] would fain persuade us to »)".

Références

Liens externes Le texte complet de ses œuvres est disponible sur Early English Books

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