Jude Simone Marie Daudirac dite Simone d'HerlysNom parfois orthographié Dherlys ou Derlys voire Derlyss. L'origine de ce nom de scène est inconnue., née le à Tarbes (Hautes-Pyrénées)Acte de naissance n° 7 (vue 7/457). Archives municipales de Tarbes, état-civil numérisé, registre des naissances de 1894. et morte le dans le 16e arrondissement de ParisActe de décès n° 899 (vue 14/31). Archives en ligne de la Ville de Paris, état-civil du 16e arrondissement, registre des décès de 1977., est une artiste de music-hall française.

Surnommée la Belle d'Herlys, elle était surtout connue pour ses tenues de scènes se réduisant souvent à quelques rangs de perles. Elle a été membre de la troupe américaine des Ziegfeld Follies de 1916 à 1919.

Biographie Avant la Première Guerre mondiale, elle est la principale danseuse nue de toutes les revues, créées chaque été par les directeurs de music-hall parisiens pour satisfaire la curiosité des touristes américains, aux Folies-Marigny, au Moulin Rouge ou au Théâtre Femina.

En , elle est inculpée, ainsi que Mlle Dracyou Drassy sur laquelle on ne sait rien. et les directeurs de l'Olympia et du Moulin Rouge, d'outrage aux bonnes mœurs.

Simone d'Herlys fait la connaissance et entretient une relation avec , ancien jockey américain et propriétaire du New York Bar, 5 rue Daunou. Fin 1915, ils sont arrêtés à Londres pour tenue de maison de jeu clandestine et sont expulsés du Royaume-Uni comme « étrangers indésirables ».. Elle revient en France.

En , Simone d’Herlys part aux États-Unis et Florenz Ziegfeld lui offre une place dans son spectacle Midnight Frolic, au New Amsterdam Theatre de New-York. Elle est l'une des nombreuses figurantes de The Century Girl.

En 1919, dans Ziegfeld Follies of 1919, un tableau vivant de Ben Ali Haggin, intitulé « Melody Fantasy and Folly of Years Gone By », montre Simone D’Herlys en Lady Godiva sur un grand cheval blanc et vêtue de rien d’autre qu’un serre-tête et ses longues mèches.

Simone d'Herlys apparait une dernière fois sur scène dans la revue Paris qui jazz d'Albert Willemetz représentée au Casino de Paris en . Elle avait alors 27 ans. Quelques mois plus tard, en , elle épouse à Saint-RaphaëlActe de mariage n° 38 (vue 122/151). Archives départementales du Var en ligne, état-civil de Saint-Raphaël, registre des mariages de 1922. l'auteur dramatique et lyrique Jacques-CharlesMardochée Jacques Charles dit Jacques-Charles (Paris 1882-Paris 1971) est le parolier d'environ 700 chansons et le créateur d'une centaine de revues en France et à l'étranger. Il a été fait chevalier de la Légion d'Honneur en 1932 puis élevé au grade d'officier en 1943. qui avait produit son dernier spectacle.

Représentations thumb|La belle d'Herlys dans sa création de Vénus dans l'opéra Quo Vadis au théâtre des Champs-Élysées en mars 1920. 1914 : L'Orgie à Babylone, opérette d'Edouard Adenis, musique de Rodolphe Berger, au Moulin Rouge (), puis à l'Olympia. 1914 : Cache ton nu !, revue en 40 tableaux de Fernand de Rouvray et Louis Lemarchand, musique de Raphaël Beretta, au Moulin Rouge (juillet). 1915 : Halte-là !, revue de Celval et Charley, à La Cigale. 1915 : Un bouchon !, revue de Celval et Charley, au Bataclan. 6 nov. 1916-28 avril 1917 : The Century Girl, comédie musicale, musique de Victor Herbert et Irving Berlin; paroles d'Irving Berlin et Henry Blossom; production de Florenz Ziegfeld et Charles Dillingham, au Century Theater de New York. 1919 : Follies-Frolic Ball of 1919, revue, au New Amsterdam Theatre. 16 juin- 6 dec. 1919 : Ziegfeld Follies of 1919, revue au New Amsterdam Theatre. 6 oct.-22 nov. 1919 : of 1919, revue au Liberty Theatre. 1919 : Pa-Ri-Ki danse, revue en 2 actes et 25 tableaux de Jacques-Charles, au Casino de Paris () : AphroditeLes premières. Casino de Paris : "Pa-Ri-Ki danse". L'Homme libre, 4 décembre 1919, p. 2, à . 1920 : Quo Vadis, opéra de Jean Noguès, livret d'Henri Cain, d'après le roman de Jean Bertheroy, au théâtre des Champs-Élysées : Vénus. 1920 : L'Homme à la rose, pièce en 3 actes d'Henry Bataille, musique de scène de Reynaldo Hahn, au théâtre de Paris () : l'ApparitionLes théâtres. Répétition générale. L'Homme libre, 5 décembre 1920, p. 2, à . 1921 : Paris qui Jazz, revue d'Albert Willemetz, produit par Jacques-Charles, au Casino de Paris, avec Harry Pilcer comme partenaire ().

Iconographie En dehors des portraits artistiques réalisés par le photographe Jules Sabourin, Simone d'Herlys a également posé pour les peintres Gustave Brisgand et Raphael Kirchner pour son tableau Temptation

Bibliographie : . .

Notes et références

Liens externes

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Catégorie:Nom de scène Catégorie:Danseuse française du XXe siècle Catégorie:Chanteuse française du XXe siècle Catégorie:Naissance en janvier 1894 Catégorie:Naissance à Tarbes Catégorie:Décès en juin 1977 Catégorie:Décès dans le 16e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 83 ans