La cuisine angevine est décrite par Curnonsky, surnommé le « prince des gastronomes » par la revue Le bon gîte et la bonne tableEn 1927, il est élu « prince des gastronomes » par la revue Le bon gîte et la bonne table., comme . :

Les spécialités agricoles et culinaires locales sont donc variées et concernent principalement les plats à base de poissons de rivière, comme le brochet et le sandre à l’oseille. ou au beurre blanc, l’alose braisée au vin blanc, la bouilleture d’anguille (une matelote d’anguilles au vin rouge, pruneaux, champignons, huile de noix et eau-de-vie, servie sur des tranches de pain).. Les plats de viande ne sont pas en reste : cul de veau à l’angevine (carottes, oignons, vin blanc, eau-de-vie et crème fraîche), fricassée de poulet à l’angevine (vin blanc, crème et champignons). Les fouées (ou fouaces), petits pains cuits au four, se consomment en en-cas, sucrés ou salés. Ils sont agrémentés de rillauds (dés de poitrine rissolés au four et servis tièdes), fromage, mogettes, confiture, etc., déjà célébrées par GargantuaRabelais, Gargantua, chapitre XXV: Comment feut meu entre les fouaciers de Lerné et ceux du pays de Gargantua le grand debat dont furent faictes grosses guerres, Lire en ligne.. Les champignons de Paris, spécialité du Saumurois, sont fréquemment employés dans la cuisine angevine, comme dans la recette des galipettes : ils sont séchés au feu de bois et garnis d’ail, de beurre et de persil. Concernant les spécialités sucrées, il faut noter la bijane (mélange de pain, de vin rouge et de sucre, souvent accompagné de fruits comme des fraises), le pâté aux prunes (une tourte de pâte sablée aux reine-claudes) ou encore le crémet d’Anjou (un dessert sucré).. La doyenné du Comice est une variété de poire angevine fréquemment cuisinée par les cuisiniers locaux (en chutney sucré-salé ou en dessert).

Angers est renommée pour ses liqueurs : le guignolet (une liqueur de ménage à base de cerises) ou une liqueur triple sec industrielle identifiée sous une marque mondialement connue.. Une autre spécialité, la « soupe angevine », est très appréciée : il s’agit d’un mélange, à la louche (d’où son nom de « soupe »), de crémant de Loire, de jus de citron, de sucre de canne et de liqueur triple sec.

Les plus anciens menus conservés à Angers remontent à 1669.

Entrées

Viandes

Poisson

Légumes

Artichauts farcis à l'angevine Champignons de Paris, cultivés à Saumur Oseille à l'angevine

Accompagnements

Beurre blanc Cornette d'Anjou (salade) Fouée ou fouace Miot ou "trempé au vin", "soupine", ou "soupe à la pie".

Desserts angevins

Boissons

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie Cuisine de l'Anjou : de A à Z, Groupe de recherches ethnologiques de l'Anjou, Bonneton, 1999, 159 p. Julien Thomas, La cuisine d'Anjou : recettes de tradition, Les Chemins de la Mémoire, 2005, 40 p. Jean-Pierre Gourvest, Recettes angevines de nos grands-mères, Reflets de terroir, 2006 Roger Lallemand, La Vraie cuisine de l'Anjou et de la Touraine, 1969 Patrick Prieur et Didier Gentilhomme, Les bonnes recettes des fermes du Val de Loire, Édition Ouest-France, 2012 Isabelle Thareau, Mes recettes angevines, Édition Bonneton, 2005

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