Eugène Habert, né le à Paris où il est mort le Acte de décès (avec date et lieu de naissance) à Paris , n° 1167, vue 7/31., est un peintre de genre, portraitiste, peintre décorateur, critique d'art et écrivain français.

Lors d'un duel au pistolet, il tue le peintre Philippe Félix Dupuis.

Biographie Naissance et formation Eugène Habert naît le à Paris. Il est l'élève de Gleyre, Bonnat et de Jules Lefebvre.

Carrière Eugène Habert est un peintre de genre et portraitiste. En 1863 il participe à l'Exposition des Beaux-Arts appliqués à l'industrie avec un panneau décoratif peint à l'huile. En 1864 il débute au Salon. Il participe aux Salons de la Nationale des Beaux-Arts. Eugène Habert participe à l'Exposition universelle de Liège de 1905.

Il fait plusieurs expositions particulières. La dernière, au Figaro, inspire les réflexions suivantes à :

Eugène Habert fait de nombreuses décorations de monuments publics, notamment celle de l'Hôtel de Ville de Neuilly-sur-Seine.

Critique d'art, il écrit dans L'Union Agricole. Il est l'un des principaux collaborateurs de la Revue des Beaux-Arts

Il organise une exposition de cent œuvres pour alimenter la Caisse Municipale de secours à Pont-Aven. Armand Seguin est un des participants à cette exposition.

Écrivain frondeur et indépendant, il écrit des boutades, des contes et un roman. Il fait aussi des conférences.

Il change plusieurs fois d'adresse dans Paris. Il est mentionné en 1863 au 26 rue Richer, en 1876 au 62 rue Legendre et en 1880 au 64 bis rue Dulong. Puis en 1906 il habite au 5 bis, avenue Philippe-le-Boucher à Neuilly-sur-Seine.

Guerre de 1870 Il s'engage en 1870 et quand la guerre s'achève, il est sous-officier.

Duel avec Philippe Félix Dupuis Il est un des invités réguliers aux matinées que Philippe Félix Dupuis et sa femme organisent chaque semaine. Mais un jour, Philippe Félix exige un duel car il estime que son ex-ami Eugène le maltraite dans le Journal du arrondissement qu'il dirige, ainsi, le , au cours du duel, Eugène tue Philippe Félix Dupuis d'une balle entre les deux yeux, il aurait fait la remarque suivante : . Eugène Habert et les quatre témoins sont poursuivis pour meurtre et complicité puis, le , tous sont acquittés.

Première Guerre mondiale et mort Malgré son âge et son mauvais état de santé, il souhaite servir lors du déclenchement de la première Guerre mondiale en 1914. Eugène Habert meurt en à Paris.

Œuvres vignette|. Tableaux La chasse aux papillons, 1864 (). Portrait de M. H..., 1864 (). Bonjour, ma petite cocotte, 1876, . () Portrait de P..., 1877. Portrait de H..., 1877. Portrait de ma petite sœur, 1877. () La Leçon de musique, (), 1878. . L'œuvre est acquise par le musée de Buda-Pesth. Dernière scène d'Hernani, 1880, Scène du drame de Victor Hugo. . Œuvre conservée à Grenoble. () Le Mouchoir, 1880. Un marchand de tableau de New-York fait l'acquisition de cette œuvre originale et suggestive et commande à l'artiste une suite d'orientales également entourées de cadres sculptés d'après les dessins du peintre, le tout pour décorer un fumoir chez M. Vanderbilt. () Description : . Autre description : . La Fortune, 1884, . Jeune fille aux colombes, 1885, (), dessin à la plume. Une gouache, 1885, (), (Victor Hugo). Floréal, 1886, pastel. Fleurs de féminité, 1889, (). Fleur mystique, 1890, Salon de Dijon. Fleurs de mai, 1892, Salon de Dijon. Profil de H..., 1893. Vue d'une plage du Finistère, achetée par l'État.

Peintures décoratives Travaux pour Ismaïl-Pacha au Caire. Il collabore avec M. Lechevalier-Chevignard, travaille deux ans au château St-Roch, chez le Comte de Montbrison, puis en Suisse et en Touraine. Château de Vals en Ardèche. Hôtel de Hortense Schneider, avenue du Bois-de-Boulogne. Un château à Castel Beuvronne dans le Loiret. En 1899, décoration d'une salle à manger estivale au grand hôtel de Beg-Meil, où, . Hôtel de Ville de Neuilly-sur-Seine, panneau décoratif sur le sujet Le chêne de François . panneau décoratif, 1906 () Bacchante, panneau décoratif peint à l'huile, 1863, Exposition des Beaux-Arts appliqués à l'industrie.

Écrits Boutade : . Contes bretons. La Lame et le Fourreau (roman). Diana de Bellacoca (conte illustré par lui). Il est le directeur du Journal du arrondissement, un petit magazine d'art.

Pour approfondir

Bibliographie

(facsimilé)

Liens externes

Références Notes

Références

Catégorie:Naissance en mai 1842 Catégorie:Naissance dans l'ancien 7e arrondissement de Paris Catégorie:Peintre français du XIXe siècle Catégorie:Peintre français du XXe siècle Catégorie:Écrivain français du XIXe siècle Catégorie:Écrivain français du XXe siècle Catégorie:Décès en juillet 1916 Catégorie:Décès dans le 7e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 74 ans Catégorie:Article dont une information de l'infobox a plusieurs valeurs sourcées