La (en occitan : plaça de Sant Jacme) et la place Geneviève-de-Galard (en occitan : plaça Geneviève de Galard) sont deux voies de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Situation et accès Description La place Saint-Jacques et la place Geneviève-de-Galard sont deux voies publiques. Elles se situent dans le quartier Saint-Étienne.

La place Saint-Jacques forme un triangle irrégulier d'environ . Le côté nord, long d'environ , est formé par la rue Saint-Jacques qu'elle reçoit du côté ouest, et donne naissance à la rue Alexandre-Bida. Le côté sud, long d'environ , est quant à lui formé par la rue Montoulieu-Saint-Jacques. Le côté ouest, enfin, est long d'environ . Le cœur de la place est occupée par une aire de stationnement.

La chaussée compte une voie de circulation automobile en sens unique, de la rue Saint-Jacques vers les rues Alexandre-Bida et Montoulieu-Saint-Jacques au nord, et une voie de circulation automobile dans chaque sens entre la rue Montoulieu-Saint-Jacques et les allées Forain-François-Verdier au sud. La place Saint-Jacques est définie comme une zone de rencontre et la vitesse y est limitée à 20 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable, quoique les voies en sens unique soient en double-sens cyclable.

Voies rencontrées La place Saint-Jacques rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :

Rue Saint-Jacques Rue Alexandre-Bida Rue Montoulieu-Saint-Jacques

Transports La place Saint-Jacques et la place Geneviève-de-Galard ne sont pas directement desservies par les transports en commun. Elles débouchent cependant, à l'est, sur les allées Forain-François-Verdier, parcourues par la ligne de Linéo et la ligne de bus . Plus au nord, au carrefour du boulevard Lazare-Carnot, se trouvent également la station François-Verdier, sur la ligne de métro , et les arrêts des lignes de Linéo et de bus . À l'est, le Boulingrin est parcouru par les lignes de bus . Enfin, à l'ouest, la rue Théodore-Ozenne, desservie par la ligne de bus et la navette , aboutit à la place des Carmes, où se trouve la station du même nom, sur la ligne de métro .

La station de vélos en libre-service VélôToulouse la plus proche est la station (1 allées Forain-François-Verdier).

Odonymie vignette|gauche|Geneviève de Galard par Sam Silverman (1954, National Library of Medicine). La place n'a pris de nom que le . Elle le doit à la proximité de la rue Saint-Jacques, qui longe le côté nord de la place : ce nom lui venait d'une égliseChalande 1925, placée sous l'invocation de l'apôtre Jacques, qui se trouvait près de la cathédrale Saint-Étienne, au cœur d'un vaste groupe cathédral délimité par les actuelles rues Alexandre-Bida, Saint-Jacques et Pierre-de-FermatCazes 1998 .. Elle fut démolie en 1811 lors du percement de la rue Sainte-AnneCazes 1998 ..

En 2021, le côté est de la place, face au débouché de la rue Alexandre-Bida, a reçu par décision du conseil municipal du le nom de Geneviève de Galard (née en 1925), infirmière militaire qui, durant la guerre d'Indochine, fut surnommée « l'ange de Dien Bien Phu. ».

Histoire En 2022, un parvis est aménagé face à la porte de la cour administrative d'appel.

Patrimoine et lieux d'intérêt Rempart gallo-romain vignette|Vestiges du rempart gallo-romain. , puis ..

En 1973, la démolition d'un immeuble à l'angle de la place Saint-Jacques et de la rue Alexandre-Bida (actuels de cette rue) permet de mettre au jour une tour et un pan du mur du rempart gallo-romain de la cité de Tolosa, construit au , probablement dans les années 20-30 sous le règne de l'empereur Tibère. À la suite de fouilles archéologiques, le projet immobilier est abandonné et les vestiges sont laissés visibles. Ils sont ensuite inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1990, puis classés au titre des monuments historiques en 2022.

Le rempart, long de 3 km, enserrait une superficie de 90 hectares. Il ne s'agissait pas à l'origine d'une muraille protectrice, mais plutôt d'une enceinte de prestige, manifestant l'importance de la cité vis-à-vis de ses voisines. C'est à partir de la fin de l'Antiquité et au Moyen Âge que le rempart gallo-romain trouve une utilisation défensive. Cette partie du rempart est probablement démolie vers 1860, lors de l'aménagement de la place Saint-Jacques et de la construction de nouveaux immeubles. Un immeuble voisin (actuel rue Alexandre-Bida) conserve également les restes d'une tour ronde.

Le rempart repose sur une fondation de galets de Garonne. Il est constitué, en partie basse, d’un parement de petits moellons de calcaire, séparé par trois arases de briques. Au-dessus, la construction n'est qu'en briques. Les tours, quant à elles, ont un diamètre extérieur de 10 mètres et elles s'élevaient probablement sur 7 mètres..

Hôtel de Lestang ..

Palais Niel

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie Ouvrages généraux Jules Chalande, « Histoire des rues de Toulouse », Mémoires de l'Académie des Sciences et Belles-Lettres de Toulouse, , tome VIII, Toulouse, 1922, ; et , tome III, Toulouse, 1925, . Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 .

Ouvrages spécialisés Quitterie Cazes, « Les fouilles du Rectorat à Toulouse », Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, tome XLIX, 1989, . Quitterie Cazes, Le quartier canonial de la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse, dans Archéologie du Midi médiéval, supplément , 1998, .

Articles connexes Liste des voies de Toulouse Liste des monuments historiques de Toulouse Remparts de Toulouse Hôtels particuliers de Toulouse

Liens externes « Notice » et « notice », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ). Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ). Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).

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