Sarah du Yémen (en ), ou aussi Sarah Al-Quraziyyah, ayant vécu au , est considérée comme l'une des rares poétesses de langue arabe. Il est possible qu'elle soit juiveEmily Taitz, Sondra Henry, and Cheryl Tallan, 'Sarah of Yemen', in The JPS Guide to Jewish Women: 600 B.C.E. to 1900 C.E. (Philadelphia: The Jewish Publication Society, 2003), p. 58., auquel cas elle serait l'une des trois seules poétesses juives attestées du haut Moyen Âge, les autres étant l'épouse anonyme de Dunash ben Labrat au , et Qasmuna entre le et le The Dream of the Poem: Hebrew Poetry from Muslim and Christian Spain, 950-1492, ed. and trans. by Peter Cole (Princeton: Princeton University Press, 2007), pp. 27, 364..

Le poème qui lui est attribué survit dans une anthologie du , le Livre des Chansons. Il s'agit d'un éloge funèbre qui implique que Sarah appartenait à la tribu des Banu Qurayza, commentant leur défaite face aux musulmans vers 627 à la bataille de la Tranchée à Médine. On sait peu de choses à son sujet, mais elle « aurait participé à une action de guérilla contre Mahomet avant qu'un envoyé musulman ne la tue ».

Notes et références

Catégorie:Poétesse du Moyen Âge Catégorie:Poète arabe du VIe siècle Catégorie:Poétesse arabe Catégorie:Poétesse juive Catégorie:Juifs au haut Moyen Âge Catégorie:Poète du haut Moyen Âge Catégorie:Écrivaine du VIe siècle