La (en occitan : carrièra Joan Gil) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Situation et accès Description La rue Jean-Gilles est une voie publique. Elle se trouve au cœur du quartier de Reynerie.
Elle naît perpendiculairement à la rue Daniel-Faucher, au débouché de l'avenue Winston-Churchill. Sa forme et son tracé sont contraints par la résidence Jean-Gilles, qu'elle dessert. Dans sa première partie, longue de 98 mètres et orientée à l'est, elle longe à droite l'immeuble Jean-Gilles I (actuels ) et à gauche le parc Raymond-Maury. Dans sa deuxième partie, longue de 85 mètres, elle oblique au nord pour longer l'immeuble Jean-Gilles II (actuels ) et une vaste aire de stationnement. Au niveau du groupe scolaire Didier-Daurat, elle oblique, une nouvelle fois, à l'est et, après reçu la rue Raymonde-Vié-Lamouille, elle se termine au carrefour du cheminement Edgard-Varèse, face à la résidence du même nom (actuels cheminement Edgard-Varèse).
La chaussée compte une voie de circulation automobile en double-sens. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable sur toute sa longueur.
Voies rencontrées La rue Jean-Gilles rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
Rue Daniel-Faucher (g) Avenue Winston-Churchill (d) Rue Raymonde-Vié-Lamouille (d) Cheminement Edgard-Varèse
Odonymie En 1971, la rue est nommée en hommage à Jean Gilles (1668-1705). Né à Tarascon, il étudie la musique à la maîtrise de la cathédrale d'Aix-en-Provence, où il devient par la suite le maître de musique. Il occupe ensuite la même fonction à la maîtrise d'Agde et enfin à la maîtrise de ToulouseSalies 1989, vol. 1, .. Plusieurs voies du quartier de Reynerie, également tracées et aménagées entre 1964 et 1972, portent d'ailleurs des noms de musiciens et de compositeurs français – cheminement André-MessagerSalies 1989, vol. 2, ., cheminement Christophe-GluckSalies 1989, vol. 1, ., cheminement Edgard-VarèseSalies 1989, vol. 2, ., rue Erik-SatieSalies 1989, vol. 2, ., cheminement Francis-PoulencSalies 1989, vol. 2, ., cheminement Jean-Wiéner, cheminement Louis-AuriacombeSalies 1989, vol. 1, ., cheminement Robert-CambertSalies 1989, vol. 1, . et cheminement Vincent-d'IndySalies 1989, vol. 2, ..
Histoire
Patrimoine et lieux d'intérêt École élémentaire Didier-Daurat Le premier groupe scolaire Didier-Daurat est construit au cœur du quartier de Reynerie, rue de Kyiv (ancien , emplacement de l'actuelle place Conchita-Grangé-Ramos), mais il est fermé, déplacé sur un site provisoire équipé de constructions modulairesJérôme Bet, « Reynerie. Pas de retour au primaire Daurat avant mars 2006 », La Dépêche du Midi, 16 novembre 2005., et finalement démoli en 2010.
Le nouveau groupe scolaire Didier-Daurat est construit entre 2010 et 2011 à l'emplacement de l'immeuble Midifac, une résidence de 463 logements étudiants construite en 1975 par les architectes de l'Atelier 4 – Robert Fort, Francis P. Castaings, Joseph-Henri Colzani, Segundo Gonzales et Jean-Loup Fort – et démolie en 2001Dominique Delpiroux, « Le dernier été de Midifac », La Dépêche du Midi, 26 juillet 2000.. Il occupe une vaste parcelle de accessible par la rue Jean-Gilles au sud et l'avenue de Tabar au nord. Elle est endommagée par un incendie criminel en 2015Claire Raynaud, « Reynerie : après l'incendie criminel, la polémique à l'école Didier Daurat », La Dépêche du Midi, 11 novembre 2015..
Immeubles 2-10 et 12-22 : immeubles Jean-Gilles I et II. Les immeubles Jean-Gilles I et Jean-Gilles II sont construits entre 1968 et 1971 pour le compte de la société H.L.M. Languedocienne, qui fait appel à l'Association paritaire des architectes (A.P.A.) composée des architectes Bernard Bachelot, Arnaud Bernardot, Pierre Génard, Pierre et Paul Glénat, Jean-Pierre Pierron, Bernard Valette et Jacques Villemur. Les deux immeubles sont disposés perpendiculairement l'un par rapport à l'autre. Ils étaient reliés par l'immeuble Grand-Varèse, construit en 1966 par la même équipe d'architectes pour le compte de la société des Chalets, et démoli en 2006A.-M. Ce., « Reynerie. Les reconstructions commencent en 2007 », La Dépêche du Midi, 4 avril 2006.. L'immeuble Jean-Gilles II était quant à lui prolongé au nord par l'immeuble Midifac, une résidence de 463 logements étudiants construite en 1975 par les architectes de l'Atelier 4 – Robert Fort, Francis P. Castaings, Joseph-Henri Colzani, Segundo Gonzales et Jean-Loup Fort – et démolie en 2001.Les deux immeubles Jean-Gilles I et II possèdent une ossature en béton et s'élèvent sur onze étages. Ils comptent ensemble 238 logements de tailles différentes, allant du T3 au T6, et traversants – les T6, au , étant en duplex..
Parc Raymond-Maury
Notes et références
Voir aussi
Bibliographie .
Articles connexes Liste des voies de Toulouse Liste des espaces verts de Toulouse
Liens externes « Notice », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ). Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ). Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).
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