Mannig Berberian (), née le à Üsküdar (Constantinople, Empire ottoman) et morte le à Paris, est une écrivaine et musicienne arménienne.

Biographie Famille Mannig Berberian naît en 1883 à Üsküdar. Son père est Reteos Berberian, figure importante de la vie culturelle arménienne de la capitale ottomane. Elle a deux frères : Shahan, compositeur et philosophe, et Onnig, musicien.

Carrière littéraire En 1911, Mannig Berberian publie Des chants en prose, ouvrage qui attire notamment l'attention de Zabel Essayan. Chanteuse, elle se produit en public, comme par exemple à la salle de l'Union française le à Constantinople.

Mannig Berberian participe notamment au magazine féminin stambouliote Haï Guine (Հայ կին, « Femme arménienne »), dès le premier numéro de .

En 1922, elle traduit en arménien Salomé d'Oscar Wilde.

En 1931, installée à Nice, elle publie Le Chemin ensoleillé, qui comprend une quarantaine de poèmes qui évoquent des sujets comme les fleurs, le soleil, l'amour, la tristesse ou encore la jalousie. Krikor Beledian caractérise cette œuvre comme marquée par une . Une partie de ces poèmes est traduite en français en 1955 sous le titre Mon Chemin ensoleilléPierre Seghers, collection « Cahiers bimensuels », n° 452, Paris, 1955..

À la même époque, elle publie dans le journal arménien de Boston Hairenik, comme la nouvelle Ninin (1932).

Elle meurt le à Paris, . Elle est enterrée au cimetière parisien de Bagneux.

Publications

Notes et références

Voir aussi Articles connexes Reteos Berberian

Bibliographie

Liens externes

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