Soldat-poney menteur à tête de chien (en anglais ) est une insulte utilisée à plusieurs reprises par Joe Biden. Elle trouve son origine dans des répliques de westerns sortis vers 1950.

Dans la bouche de Joe Biden À trois reprises au moins Joe Biden utilise publiquement la formule , soit en français , pour dénigrer un tiers.

En 2018, il indique l'avoir entendu dans un film de John Wayne. La référence est inconnue pour la plupart des auditeurs américains et semble relever du lexique familial des Biden.

En , alors candidat démocrate à la présidence des États-Unis d'Amérique, il traite ainsi une étudiante qui vient de l'interpeller agressivement lors d'un meeting électoral.

En , le président Biden tient un discours confus lors d'un déplacement à Hanoï. En réponse à une question sur le réchauffement climatique, il improvise un parallèle avec un échange cinématographique entre John Wayne et un Indien, pour conclure : . Les commentateurs invoquent le décalage horaire ou encore le grand âge et la fatigue mentale de l'homme d’État.

Origine La formule peut faire référence à un extrait de La Charge héroïque de John Ford (1948, , avec John Wayne), vers la fin duquel le narrateur prononce en voix off : ou à une réplique du film La Dernière Flèche tourné par Joseph M. Newman avec Tyrone Power et sorti en 1952 sous le titre original de , dans lequel un chef indien dit :

est un mot d'argot militaire américain antérieur à 1935, désignant un soldat d'infanterie. L'expression , « menteur à face de chien », apparaît épisodiquement dans des textes depuis la fin des années 1890.

dans le film de Newman désigne un homme de la police montée canadienne ; c'est plus largement depuis la seconde moitié du un synonyme argotique de « cavalier ».

Références

Catégorie:Insulte Catégorie:Joe Biden Catégorie:Petite phrase attribuée à un président