La Commission reconnaissance et réparation (CRR) est une commission indépendante fondée en pour la réparation des violences sexuelles commises par des membres des congrégations ou ordres religieux. Certaines communautés de laïcs ont adhéré au dispositif de même que des organisations sans lien avec l’Église catholique.
Histoire Après la remise du rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Église (CIASE) le , la Conférence des religieux et religieuses de France (CORREF) vote à l'unanimité. la création de la Commission reconnaissance et réparation (CRR) pour les victimes de violences sexuelles.. L’ancien juge des enfants, Antoine Garapon est choisi pour présider cette commission..
La CRR est une structure distincte de l'Instance nationale indépendante de reconnaissance et réparation (Inirr), créée par la conférence des évêques de France.
Au , la Commission a été contactée par : 178 en 2023, après 604 en 2022. Au terme d’un accompagnement d'environ six mois, 299 recommandations ouvrant la voie à une réparation financière sont émises, pour un montant moyen de ..
En , dans un entretien au Parisien, Jean-Marc Sauvé, ancien président de la CIASE estime qu'il y a eu une au sujet de la reconnaissance et de la réparation pour les victimes..
En juillet 2026, Brigitte Debernardy, contrôleuse générale des armées, succède à Antoine Garapon à la tête de la CRR..
Missions La Commission reconnaissance et réparation a pour mission d’entendre les personnes victimes et de faire la médiation avec la congrégation ou l’ordre religieux dont dépend (ou dépendait, s’il est décédé) le religieux accusé d'abus sexuels. La CRR est un tiers de justice qui s'engage dans un processus de justice restauratrice.. Lorsqu'une réparation financière est décidée, elle est à la charge de la congrégation ou de l’institut dont l’agresseur fait ou a fait partie..
Certaines communautés de laïcs, comme le mouvement des Focolari (en 2022) et la communauté de l'Emmanuel (en 2026), ont adhéré à la CRR... De même, en dehors du monde catholique, L'Arche s'est associée au dispositif en 2023., l'Église protestante unie de France en 2024. et Emmaüs International en 2026..
Critiques
Nanou Couturier, présidente d'une association de victimes, critique le dispositif choisi, mis en place aussi bien par la CRR que par l'Instance nationale indépendante de reconnaissance et réparation. Elle estime que le fait de s'appuyer sur de constitue une . Elle demande une et la possibilité pour les victimes d'être accompagnées par un tiers, avocat ou thérapeute par exemple. Elle considère par ailleurs que le plafond d'indemnisation, fixé à , est trop faible. En réponse, la CRR affirme que les victimes peuvent demander à ses référents une expertise médico-légale si besoin, même si cela n’est pas automatique. Les intervenants de la CRR, qui n'ont , . Concernant le montant des indemnisations, la CRR indique s’être basée sur ..
Références
Voir aussi
Articles connexes Instance nationale indépendante de reconnaissance et réparation (Inirr) Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Église (CIASE) Conférence des religieux et religieuses de France (CORREF) Conférence des évêques de France (CEF)
Liens externes
Catégorie:Église catholique et société Catégorie:Lutte contre les maltraitances infligées aux enfants Catégorie:Affaire sexuelle dans l'Église catholique en France Catégorie:Défenseur des droits des victimes d'abus sexuels dans l'Église catholique