thumb|Yuki no Shingun. est un chant militaire japonais, ou , composé en 1895 par Nagai Kenshi. Les paroles s'inspirent du vécu de l'auteur lors de la Bataille de Weihaiwei pendant la Première guerre sino-japonaise de 1894-1895. Très critique de la hiérarchie militaire, le chant est interdit dans l'armée pendant la seconde Guerre Mondiale et est aussi utilisé comme bande son pour le film Mont Hakkoda.

Notes et références

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Paroles de chansons +JaponaisRōmajiFrançais 雪の進軍 氷を踏んで どこが河やら 道さえ知れず 馬は斃れる 捨ててもおけず ここは何処ぞ 皆敵の国 ままよ大胆 一服やれば 頼みすくなや 煙草が二本

焼かぬ乾物に 半煮え飯に なまじ生命の ある其のうちは こらえ切れない 寒さの焚火 煙いはずだよ 生木が燻る 渋い顔して 功名談 すいというのは 梅干一つ

着のみ着のまま 気楽なふしど 背のう枕に 外套かぶりゃ 背の温みで 雪解けかかる 夜具の黍殻 しっぽり濡れて 結びかねたる 露営の夢を 月は冷たく 顔覗きこむ

命捧げて 出てきた身ゆえ 死ぬる覚悟で 突喊すれど 武運拙く 討死せねば 義理にからめた 恤兵真綿 そろりそろりと 頸締めかかる どうせ生きては 還らぬつもりYuki no shingun kōri wo funde Doko ga kawa yara michi sae shirezu Uma wa taoreru sutete mo okezu Koko wa izuko zo mina teki no kuni Mama yo daitan ippuku yareba Tanomi sukuna ya tabako ga ni hon

Yakanu himono ni han nie meshi ni Namaji inochi no aru sono uchi wa Koraekirenai samusa no takibi Kemui hazu da yo namaki ga iburu Shibui kao shite kōmyōbanashi Sui toiu no wa umeboshi hitotsu

Kinomikinomama kirakuna fushi do Hai nō makura ni gaitō kaburya Seta no nukumi de yukidoke kakaru Yagu no kibi kara shippori nurete Musubi kane taru roei no yume wo Tsuki wa tsumetaku kao nozoki komu

Inochi sasagete detekita miyue Shinu ru kakugo de tokkan sure do Buun tsutanaku uchijiniseneba Giri ni karameta juppei mawata Soro ri sororito kubishime kakaru Dōse ikite wa kaeranu tsumoriArmée de neige avançant, écraser de la glace gelée Nous ne pouvons pas distinguer les rivières des routes Les chevaux s'effondrent, nous ne pouvons pas les laisser ici Qu'est-ce que c'est que cet endroit ? Ce sont des territoires ennemis Soyez intrépide et audacieux, prenez une cigarette Juste une petite demande : deux cigarettes

Du poisson séché qui ne cuit pas devient notre repas à moitié cuit Bientôt, nous vivrons des journées à moitié cuites Pour ce froid insupportable, un feu de joie Ça va sûrement fumer, les gars ! Le bois vert se consume lentement Un air amer, un discours habile Le truc acide ici, c'est une prune marinée

Nos vêtements sont nos lits insouciants Sous nos manteaux, nous nous abritons sur des oreillers improvisés La chaleur de nos dos fait fondre la neige Trempés, nos lits de paille de millet Dans des bivouacs délabrés, il y a des rêves Que la lune observe d'un œil froid

Car nous sommes venus ici en offrant nos vies Avec une résolution à mourir, même en chargeant en criant Si le sort de la guerre le veut, nous mourrons au combat Les vêtements rembourrés donnés, liés par le devoir Lentement, lentement, se resserrent sur nos cous De toute façon, l'intention n'était pas de nous laisser revenir vivants

Catégorie:Chanson japonaise Catégorie:Marche militaire du Japon Catégorie:Ère Meiji