La est une classe de sous-marins à propulsion diesel-électrique en service dans la marine japonaise depuis 2022.
Avec des dimensions et des formes identiques aux sous-marins de la classe Sōryū, il s'agit d'une évolution destinée à tirer pleinement parti des performances des batteries lithium-ion testées sur les deux derniers sous-marins de la classe précédente.
Caractéristiques
La classe intègre des améliorations testées sur la générations précédente, la classe Sōryū. Elle adopte, en particulier, les batteries lithium-ion (fournies par GS Yuasa) montées à la place des batteries au plomb sur les deux dernières unités de la classe précédente, les JS Ōryū et JS Tōryū, réceptionnées en respectivement 2020 et 2021.
Quelques différences mineures sont identifiables, comme le massif, légèrement plus allongé, probablement afin d'y abriter plus de mâts et d'améliorer l'hydrodynamisme. Le sous-marin dispose d'espaces féminisés, d'une isolation acoustique améliorée, d'un sonar de nouvelle génération (intégrant de la fibre optique), etc. Il emporte la torpille de nouvelle génération Type 18.
La construction du navire de tête, le JS Taigei, a coûté (soit . Ce premier bâtiment est destiné à devenir une plateforme d’essais, et non pas une unité opérationnelle au sein de la JMSDF.
Historique
Les sous-marins devant succéder à ceux de la classe Sōryū devaient dériver d’une version qui avait été proposée pour l'Australie. Ces sous-marins, désignés provisoirement Classe SS29, ont été présentés en . Ceux-ci présentaient un massif bas et placé en arrière de la coque (à l'instar de la classe Alfa soviétique) et des barres de plongée sur la coque. Les 7 sous-marins alors évoqués devaient faire de long et déplacer plus de en surface, pour une mise en service vers 2030.
Le projet final a été nettement plus conventionnel, et s'avère être une évolution de la classe Sōryū, ce qui explique le court délai de mise au point. Son déplacement de en surface dépasse de celui de la classe précédente, avec des dimensions identiques.
Navires
N° de construction numéro de coque Nom Chantier naval Pose de la quille Lancement Commission Base navale 8128 SS-513 JS Taigei (たいげい) Mitsubishi Heavy Industries, Kobe Base navale de Yokosuka 8129 SS-514 JS Hakugei (はくげい) Kawasaki Shipbuilding Corporation, Kobe 8130 SS-515 JS Jingei (じんげい) (潜水艦) Mitsubishi Heavy Industries, Kobe Base navale de Yokosuka 8131 SS-516 JS Raigei (らいげい) (潜水艦) Kawasaki Shipbuilding Corporation, Kobe . 8132 SS-517 JS Chōgei (ちょうげい) Mitsubishi Heavy Industries, Kobe . prévue en 8133 SS-518 JS Sōgei (そうげい) Kawasaki Shipbuilding Corporation, Kobe prévue en 8134 SS-519 Mitsubishi Heavy Industries, Kobe prévu en prévue en 8135 SS-520 prévue en prévu en prévue en
Commercial Prospections en cours
: en 2024, la marine canadienne annonce vouloir acquérir 12 sous-marins. Les compétiteurs sont au nombre de 6, avec la classe Taigei : les Sud-Coréens avec la KSS-III Batch 2, les Allemands avec le Type 212 CD, les Espagnols avec la classe S-80, les Français avec le Barracuda et les Suédois avec le C71 Oceanic. Le , le Canada annonce que le KSS-III Batch 2 est, avec le U-212 CD, finaliste de la compétition, les 4 autres compétiteurs ayant été éliminés ;
Notes et références
Catégorie:Classe de sous-marin Catégorie:Sous-marin d'attaque conventionnel Catégorie:Sous-marin de la Force maritime d'autodéfense japonaise