vignette|Les trois strophes originelles de la chanson. Buveurs de la Germanie est une chanson royaliste, écrite dans le contexte de l'occupation de la France qui suit la chute du Premier Empire, et dont l’identité de l'auteur est sujette à controverse.
Appellations différentes Cette chanson est abordée dans les différents ouvrages qui la traitent, sous des noms qui diffèrent parfois. Ainsi on peut la trouver nommée :
Buveurs de la Germanie Aux alliés Adieu des Lyonnais aux Autrichiens vignette|Robbert Batty, Camp des Alliés près d'Urrugne, 1823.
Histoire Elle a été écrite en 1815 dans le contexte de l'occupation de la France, qui suit la chute de Napoléon Bonaparte. Elle est initialement composée de trois couplets. Elle se chante sur l'air de Aussitôt que la lumière.
Publiée, pour la toute première fois, dans Les Annales politiques morales et littéraires, elle est envoyée à tous les abonnés le l'attribuant à un habitant anonyme de la ville de Laon. Elle fait alors le tour du nouveau royaume de Franceet semble même avoir été entonnée jusqu'à Liège.
Le journaliste Félix Platel mentionne le premier couplet, dans son ouvrage Savoie et Piémont. Couplet aussi mentionné dans le roman historique du poète Jean-Pierre Veyrat, Le moulin de la Dhuys.
Controverse autour de l'auteur Elle fut, successivement, attribuée à un habitant anonyme de Laon, puis à un autre de Champagne, puis à un Lorrain. Pour Charles-Émilien Thuriet, elle est l’œuvre du poète et chansonnier bisontin Charles Viancin. D'après Thuriet, elle ne lui fut pas attribuée en raison de la faible popularité qu'avait l'auteur, à cette époque.
En 1844, lors d'une lecture publique, Paul Decagny l'attribue à un certain M. Gorain, d'Amiens. Dans ses mémoires, François-Joseph Fourquemin l'associe à un certain Monsieur Dupin, de Nevers et mentionne qu'un quatrième couplet fut écrit ultérieurement par un certain M. Gounot. Fourquemin précise que cette chanson suscita une réponse de la part d'un colonel russe anonyme .
Ultérieurement, l'historien Éric Jacques l'attribue à André-Marie Ampère.
Texte Dernier couplet. Écrit ultérieurement :
Notes et références Notes
Références
Catégorie:Chant patriotique français