La est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Situation et accès Description La rue Jean-Micoud est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier de Guilheméry.

La chaussée compte une seule voie de circulation automobile. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à . Il n'existe en revanche ni bande, ni piste cyclable.

Voies rencontrées La rue Jean-Micoud rencontre les voies suivantes, du sud au nord (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :

Avenue Camille-Pujol Rue Jean-Ringaud (g) Rue du Professeur-Martin (d) Rue des Princes (g) Rue Firmin-Larroque (d) Rue Saint-Ligory (g) Rue des Roses (d) Rue Fernand-de-Magellan (g) Rue du Lys (d) Rue Mirabeau (g) Rue des Lilas (d) Rue Coupeau (d) Rue de la Blanchisserie (g) Rue de Luppé (d) Rue Denis-Papin

Odonymie La rue est nommée en hommage à Jean Micoud (1898-1944)Salies 1989, vol. 2, .. Originaire de Grenade, il participe à la Première Guerre mondiale à partir de 1917. Démobilisé en 1920, il réside à Reims, puis à Bruniquel, avant de s'installer en 1931 à Toulouse. Employé municipal, il devient chef de section des travaux de la voirie. Il est également militant à la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO) et membre de la « La Française des Arts », une loge du Grand Orient. Au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, lieutenant de réserve, il est mobilisé et participe à la campagne de France entre 1939 et 1940. Revenu à Toulouse en , il est en contact avec le groupe de résistants qui entoure Jean Chaubet. Le , il rejoint le maquis que celui-ci forme à Saint-Lys. Le , le maquis est attaqué par les , , et du du régiment SS Deutschland, appartenant à la division SS Das Reich et Jean Micoud est tué dans les combatsAndré Balent, « MICOUD Jean, Jacques, Guillaume », sur le site du Maitron en ligne, consulté le 2 avril 2025..

En 1825, la rue était une partie du chemin de ronde qui longeait le mur de l'octroi qui ceinturait la ville de Toulouse. Il était désigné, entre le canal du Midi et le chemin de Griffoulet (actuelle rue du Professeur-Martin), comme le chemin de ronde de LuppéSalies 1989, vol. 2, ., et, entre le chemin de Griffoulet et la route de Castres (actuelle avenue Camille-Pujol), comme le chemin de ronde de SacarinSalies 1989, vol. 2, .. En 1890, la première partie du chemin de ronde devint la rue Tournante-de-LuppéSalies 1989, vol. 2, ., la seconde la rue Sacarin. C'est en 1947 que le conseil municipal, dirigé par Raymond Badiou et largement issu des rangs de la Résistance, attribua aux deux rues le nom de Jean Micoud.

Histoire

Patrimoine et lieux d'intérêt Maisons et immeubles 3 : maison (1947, Jean Valette).. 5 : maison (1937).. 15 : immeuble (deuxième quart du ).. 21 : maison (deuxième quart du ).. 23 : maison (deuxième quart du ).

Jardin Sacarin Le jardin Sacarin occupe une superficie de . Il compte une aire de jeux pour enfants.

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 .

Article connexe Liste des voies de Toulouse

Liens externes « Notice », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ). Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ). Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).

Jean Micoud Jean Micoud Jean Micoud