est une œuvre chorégraphique du danseur et chorégraphe français Boris Charmatz.

Créée le à Berlin, à la Volksbühne Tempelhof puis présentée en première française au Festival d'Avignon les 21, 22 et Boris Charmatz – , repose sur un principe radical : aucun geste n'est répété, chaque mouvement est unique et voué à disparaître..

Concept La pièce met en scène une vingtaine de danseurs dans une chorégraphie foisonnante où chaque geste est accompli une seule fois. Boris Charmatz conçoit cette œuvre comme une « forêt chorégraphique » ou un « anti-musée du geste », en opposition à la répétition et à la codification des mouvements dans la danse classique ou contemporaine Gérard Mayen, Danser Canal Historique – Critique.

La musique choisie est le Requiem de Mozart, renforçant la dimension éphémère et funèbre du projet. L'œuvre interroge la mémoire, la disparition, et la possibilité d'une archive vivante du corps.

Interprètes La distribution comprend notamment Or Avishay, Régis Badel, Jayson Batut, Nadia Beugré, Ashley Chen, Olga Dukhovna, Bryana Fritz, Kerem Gelebek, Alexis Hedouin, Rémy Héritier, Tatiana Julien, Samuel Lefeuvre, Johanna Lemke, Noé Pellencin, Mathilde Plateau et Frank Willens.

Réception Présentée au Festival d'Avignon en 2017, puis dans plusieurs institutions européennes, la pièce a été saluée pour son audace formelle et sa puissance visuelle. Elle s'inscrit dans la continuité des recherches de Boris Charmatz sur la danse comme espace d'expérimentation, à l'image de ses œuvres précédentes telles que Levée des conflits ou 20 danseurs pour le siècle.

Références

Voir aussi Danse contemporaine

Liens externes

Catégorie:Danse contemporaine