Le Livre des vies : Mémoires écarlates (titre original : Book of Lives: A Memoir of Sorts) est un ouvrage autobiographique de Margaret Atwood, paru en et publié en français aux éditions Robert Laffont. Il compte 585 pages.

Résumé Margaret Atwood revient sur sa vie dans ce qu'elle appelle un "Mémoire littéraire"(p. 13), en 39 sections :

Adieu à la Nouvelle-Écosse, Un enfant de la forêt Ascendant Gémeaux Chipieland Œil-de-chat, La préquelle Le bébé d'Halloween Synthesia First Snow (Première neige) The Tragedy of Moonblossom Smith (La Tragédie de Moonblossom Smith) Snake Woman (La Femme serpent) Le bohemian Embassy Double Persephone La Servante écarlate, la préquelle Up in the Air so Blue Le Crecle vicieux, la préquelle La Femme comestible Captive, la préquelle The Animals in That Country (Les animaux de ce pays-là) Graeme, la préquelle Faire surface Graeme, la préquelle : deuxième partie Les comestibles Graeme, la préquelle : troisième partie Survival (survie) "Monopoly" Lady Oracle Days of the Rebels (Jours des rebelles) La Vie avant l'homme Marquée au corps La Servante écarlate Œil-de-chat La Voleuse d'hommes Captive Le Tueur aveugle La trilogie MaddAddam Les Testaments Poèmes tardifs Promenons-nous dans les bois Bateaux de papier

Elle repasse sur les moments importants, drôles ou significatifs qui ont composé sa vie. Tout au long, elle établit des parallèles avec sa propre existence et ses romans. Nous avons aussi accès à ses réflexions sur la littérature et sur le contexte politique et social. C'est surtout une collection chronologique d'anecdotes qui compose son mémoire. Elle revient par exemple sur une expérience au LSD :« C’était la fois où on avait pris de l’acide », ai-je demandé à Charlie. Oui, c’était bien ça. Je ne crois pas que nous en ayons pris beaucoup, mais, en tout cas, ça a suffi pour que Charlie se tape quelques rencontres désagréables avec ses proches, morts ou vivants et, de mon côté, pour que je vive une expérience profonde, mais pas très édifiante, avec un tapis persan » (p. 256)

Critiques La critique francophone est relativement positive. Le Devoir en fait une critique généreuse - 4 étoiles et demie — ou l'on y parle d'un « autoportrait vif, ironique et parfois inquiet, où la vie et l’œuvre se répondent sans cesse ». On y critique cependant une trop grande quantité d'anecdotes qui « ralentissent le tempo ». Dans l'émission radio de Radio-Canada⁣, Il restera toujours la culture, on parle d'un livre qui fait « l'histoire de la littérature du Canada anglais ». On y critique notamment la traduction, qui, selon les chroniqueurs, perd de « l'acidité » et de l'ironie caractéristiques du style d'Atwood, en plus d'utiliser un vocabulaire « franchouillard » pour d'écrire un environnement canadien.

Références

Catégorie:Autobiographie canadienne Catégorie:Essai paru en 2025 Catégorie:Œuvre littéraire de Margaret Atwood