Koukou Éditions est une maison d'édition algérienne fondées en 2009 par Arezki Ait Larbi.

Historique

En 2017 à la veille de l’ouverture du Salon international du livre d'Alger (SILA), le stand des éditions Koukou fait l'objet d'un « vol de deux cartons» d'ouvrages d'Ali Koudil, ancien président-directeur général de la Compagnie nationale algérienne de navigation. Il y livrait un témoignage sur sa détention pendant huit ans, avant d’être acquitté...

En , lors du SILA, des membres de la commission de lecture se présentent au stand de Koukou pour saisir l’ouvrage Les Derniers jours de Muhammad de la tunisienne Hela Ouardi, sans décision de justice ni notification officielle, ils sont alors refoulés par le personnel de le maison d'édition.

Censures

Le Monde mentionne en 2024, que Koukou est victime de « censure ces dernières années »..

En , dans le cadre de la préparation du Salon national du livre amazigh d'Ath Ouacif ( (wilaya de Tizi-Ouzou), Tidjani Tama, président de la Commission de censure et directeur central du Livre au ministère de la Culture et des Arts, impose aux organisateurs d'exclure Koukou éditions de cette manifestation. Les organisateurs décident alors de reporter cette manifestation...

En avril et , les éditions Koukou sont finalement interdites de participation au Salon amazigh des Ouacifs..

En 2025 et pour la 3e fois consécutive, les Koukou éditions sont exclues du SILA qui se tient du au .

En , il est interdit à la sociologue Fatma Oussedik de dédicacer son livre Les identités rebelles, Repenser sa propre histoire, publié par Koukou Éditions.. La police a saisi les livres en vente et a fermé la librairie pour une durée d'un mois et ce sans une décision de justice..

Références

Annexes Articles connexes Liste de maisons d'édition algériennes Censure en Algérie Liens externes

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