Henry Mannox (également orthographié Mannock ou Monoux ) (vers 1526 – 1564) de Londres, Haddenham, Cambridgeshire et Hemingford Grey, Huntingdonshire était un membre du Parlement anglais pour le Huntingdonshire.

Bibliographie Il fut juge de paix du Surrey en 1547 et député du Huntingdonshire de 1554 à 1558/1559. Parmi ses autres fonctions, il fut responsable de la deshérence pour les districts du Cambridgeshire et du Huntingdonshire en 1560-1561, commissaire aux chapellenies pour ces mêmes comtés en 1548, arpenteur, commissaire des augmentations de la cour du Huntingdonshire de 1552 à 1554 et membre de l'Échiquier de 1554 jusqu'à sa mort .

Mariage Margaret Mundy était la fille d'un alderman londonien. Elle avait déjà été mariée deux fois. Son second époux était Lord Edmund Howard, qu'elle épousa après le décès de son premier mari en 1532, faisant d'elle la belle-mère de Catherine Howard, la cinquième femme de Henry VIII.

Lady Margaret Howard et son troisième mari, Henry Mannox, étaient ensemble propriétaires de 10 acres de terre qui devinrent plus tard l'emplacement de Russell House à Balham, Streatham.

Débat sur l'identité Un homme appelé Henri Maddox fut le précepteur de musique de Catherine Howard dans sa jeunesse. Steinman le premier a suggéré que ce Henri Maddox pourrait être le même que le troisième mari de Margaret Mundy, mais cette proposition fait toujours débat.

Henry Mannox fut le professeur de musique de Catherine Howard, la cinquième épouse d'Henri VIII. Ils eurent une relation amoureuse, sans toutefois aller jusqu'à l'intimité sexuelle selon lui. À l'accession au trône de Catherine, contrairement à Joan Bulmer, Katherine Tylney, Francis Dereham et d'autres membres de la maison de la duchesse douairière de Norfolk, il n'obtint aucun poste à son service et ne sembla d'ailleurs pas en faire la demande. Plus tard, il fut cependant mêlé au scandale qui causa sa chute et témoigna lors de l'enquête menée contre elle. Il eut la vie sauve grâce à cela et à l'absence de preuves que leur relation se soit poursuivie après son mariage.

Dans son ouvrage Young and Damned and Fair, Gareth Russell écrit que son nom de famille s'écrivait de diverses manières : Mannox, Manox ou Mannock. Alison Weir orthographie le nom Manock ou ManoxHenry VIII: King and Court (2001) de Alison Weir.

Josephine Wilkinson, une autre biographe de Catherine Howard, écrit dans Catherine Howard : L'histoire tragique de la cinquième reine d'Henri VIII que :Henry Mannock était le fils cadet de George Mannock de Giffords Hall, à Stoke-by-Nayland dans le Suffolk, tout près du domaine du duc de Norfolk à Tendring Hall. Loin d'être un simple serviteur de la duchesse, Mannock était dans l'emploi personnel de Howard. Il est difficile de savoir comment il fut embauché comme précepteur de musique pour Catherine. Il est certain que ses connaissances dans le Norfolk pourraient l'avoir aidé, et le fait qu'il soit un cousin de Edward Waldegrave, qui était déjà dans l'emploi de la duchesse, lui donnait aussi un avantage. Mannock avait beaucoup de connections.Lorsque le scandale éclata en 1541, il était marié. L'oncle de Catherine et frère d'Edmund, Lord William Howard, se présenta à sa porte peu avant la fin de la liaison de Catherine avec Francis Dereham.

En 1536, Henry Mannox (ou Mannock) et un certain M. Barnes furent nommés professeurs de musique de Catherine Howard, afin de lui apprendre à jouer du virginal. C’est dans l’exercice de ses fonctions qu’il tomba amoureux de son élève et qu’il eut « à plusieurs reprises » des relations « familières » avec elle. Selon lui, « elle avait montré une inclination similaire à son égard ».

Selon les propres mots de Catherine Howard : « Tout d'abord, sous les flatteries et les douces persuasions de Mannock, alors que je n'étais qu'une jeune fille, je l'ai laissé à plusieurs reprises manipuler et toucher les parties intimes de mon corps, ce qu'il ne me convenait pas honnêtement de permettre ni à lui d'exiger. »

Leur liaison dura jusqu'à ce que des remarques obscènes de sa part parviennent aux oreilles de Catherine par le biais des commérages domestiques. « Toute sa vie », écrit Gareth Russell, « Catherine a détesté être humiliée et réagissait vivement face au manque de respect ou à la gêne. » Quelques jours plus tard, on les aperçut se promenant dans le verger de Norfolk House. Josephine Wilkinson écrit : « Catherine avait un cœur si bon et une telle absence de malice qu'elle ne pouvait rester longtemps fâchée contre qui que ce soit. »

Henry Mannox quitta le service de la duchesse douairière et entra dans l'emploi de Lord Bayment. « Il est intéressant de noter », écrit Conor Byrne, « que Mannox a peut-être épousé plus tard Margaret Munday, veuve du père de Catherine, Edmund. Son épouse, la belle-mère de Catherine, avait une opinion négative, voire « contre nature », de lui, peut-être parce qu’elle le tenait pour responsable. »

Références

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