thumb|Photographie de Yoshiwara en 1872. Les désignent au Japon lors de l'époque d'Edo les quartiers réservés à la prostitution.

Historique La prostitution fait l'objet de décrets dès 1617, le pouvoir cherchant à la restreindre dans les grandes agglomérations à des quartiers des plaisirs. Situés en périphérie des villes et entourés de hautes palissades, ces établissements sont soumis à un système de licence qui impose une règlementation stricte, et les tenanciers de ces établissements peuvent perdre le droit d'exercer en cas de manquements. Le yūkaku d'Edo ouvre dans le quartier d'Yoshiwara en 1617, celui d'Ōsaka ouvre en 1623 dans le quartier de Shinmachi, et celui de Kyōto ouvre en 1640 à Shimabara. ; de ce type existent dans le pays au . Mêlant, à l'origine prostitution et divertissements, ces deux activités sont séparées au cours du et les geisha sont réunies dans d'autres quartiers dits hanamachi. Ces yūkaku sont des lieux de grande mixité sociale et le terme dukiyo, ou « monde flottant », est alors souvent utilisé pour désigner cet espace ou les frontières morales et sociales se brouillent.

Sources Références

Bibliographie .

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