Celeste Dupuy-Spencer, née le à New York et morte le à Los Angeles, est une peintre américaine. Peintre figurative, Celeste Dupuy-Spencer est une artiste engagée politiquement, queer et transgenre.

Biographie Le père de Celeste Dupuy-Spencer, Scott Spencer, est romancier, et fervent défenseur des causes de gauche. Sa mère, Coco Dupuy, est artiste plasticienne.

Après le lycée, puis un passage à l'École de l'Institut d'art de Chicago, elle retourne à New York et entreprend des études d’art au Bard College de New York, en 2007. Elle bénéficie de l'attention des peintres Amy Sillman et Nicole Eisenman.

Elle quitte New York pour La Nouvelle-Orléans en 2012 et débute sa recherche artistique sur les origines des mythes américains et leur influence.Elle s'installe à Los Angeles en 2015.

Alex Williams rapporte ses propos relatifs à son identité : " « Je ne m’identifie absolument pas comme une femme », a-t-elle déclaré au Los Angeles Magazine en 2021. « Je suis transgenre, à l’apparence masculine. » Mais, a-t-elle ajouté, « je ne me considère pas comme étant en transition vers le genre masculin ».

Sa vie est difficile : "des addictions à l'adolescence, notamment à l'héroïne, un diagnostic de sclérose en plaques, une descente aux enfers presque fatale avant son retour à la peinture au milieu de la trentaine. Mais ce qui la distinguait, ce n'était pas la souffrance en tant que récit, c'était la manière dont elle incarnait pleinement son expérience personnelle. Ses peintures mettaient en scène, plutôt que d'illustrer, le traumatisme vécu".

Créations et expositions Elle expose en 2007, notamment en collaboration avec Ridykeulous Project. En 2015, certaines de ses créations sont présentées dans l'exposition Queer Fantasy à la galerie Morán Morán de Los Angeles. Le galeriste Nino Mier a présenté pour elle, en 2016, une exposition personnelle. En 2017 elle est sélectionnés pour la Whitney Biennial 2017. En 2017 également ses peintures sont exposées à la galerie Marlborough Contemporary. En 2018, elle participe à la biennale Made in L.A. du Hammer Museum.

Les thématiques de son œuvre : « On retrouve dans l’œuvre de Dupuy-Spencer un fil conducteur fort : les lignées et les familles choisies, fondées sur l’affinité et la sollicitude, sur une forme idéalisée de parenté, comme dans des œuvres telles que Dutchess County Border (Matriarchs of the 90’s Line) (2018) ou George Jones Greeting the Newest Members of Heaven’s Band (2017), qui évoquent toutes deux des retables ou d’autres formes d’iconographie religieuse. »Kathrine Cooper« Celeste Dupuy-Spencer », dans Celeste Dupuy-Spencer Los Angeles : Galerie Nino Mier, 2018, np .

Le Musée Hammer : « Les peintures et les dessins de Celeste Dupuy-Spencer explorent les intersections entre récits sociopolitiques et les points communs de la condition humaine. Son œuvre, souvent figurative, recèle une multitude de souvenirs et d'instants qui, lorsqu'ils sont mis en lumière, semblent opérer une libération thérapeutique ».

Notes et références

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