Le régiment d'artillerie coloniale () est une unité militaire de l'artillerie coloniale. Il combat pendant la Première Guerre mondiale et pendant la Seconde Guerre mondiale.

Création et différentes dénominations : création du régiment d'artillerie coloniale ( ou ), parfois régiment d'artillerie coloniale de campagne () : dissous : nouvelle formation du régiment d'artillerie coloniale, parfois régiment d'artillerie coloniale divisionnaire () : capturé

Historique Première Guerre mondiale Le régiment d'artillerie coloniale est formé le par réunion des trois groupes de canons de 75 formant l'artillerie divisionnaire de la d'infanterie coloniale (AD/) :

le du d'artillerie de campagne qui devient le , le du d'artillerie de campagne qui devient , le du d'artillerie coloniale qui devient .

Le dépôt du nouveau régiment est celui du d'artillerie coloniale à Cherbourg. Fin 1917, la de mortiers de 58 du d'artillerie coloniale devient la de 58 du d'artillerie coloniale.

Le régiment est dissous le .

Seconde Guerre mondiale Le régiment est recréé le . Mobilisé à Libourne, il forme, avec le d'artillerie lourde coloniale (), l'artillerie de la d'infanterie nord-africaine.

Formé à trois groupes armés de canons de 75, le régiment administre également la divisionnaire antichar, équipée de canons de 47.

Le régiment entre en Belgique avec sa division puis combat lors de la bataille de la forêt de Mormal. Rejeté dans la poche de Lille, il combat jusqu'au bout avec le groupement Molinié. Il est capturé le .

Après 1945 Dans les années 1980, le d'artillerie de marine, régiment de réserve à mettre sur pied à La Fère en cas de mobilisation, reprend les traditions du .

Chefs de corps

1917 - 1919 : ? - : colonel Morey - : lieutenant-colonel Zalay - : chef d'escadron Stengel

Étendard du régiment Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007 :

Verdun 1917 Montdidier 1918 Saint-Mihiel 1918

Décorations Deux fois cité à l'ordre de l'armée, le régiment est récipiendaire de la fourragère aux couleurs de la croix de guerre 1914-1918.

Insigne Ancre de marine sur fond rouge, entourée par une couronne de feuilles de chêne. Canon posé en pal, surchargé de deux cocottes. Dans le canton dextre du chef, un fer à cheval.

Les deux cocottes font références aux chiffres 2. La couronne rappelle que le régiment est formé par le d'artillerie coloniale, le fer à cheval le mode de traction des canons du régiment.

Adopté en 1939-1940 par le d'artillerie coloniale, cet insigne est homologué en 1982 sous le numéro G.3021 pour le d'artillerie de marine.

Références

Annexes

Bibliographie . .

Articles connexes Liste des régiments d'artillerie français Liste des unités militaires formées dans les colonies françaises

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