Émile Louis Roger, né le 28 avril 1825 à Nîmes et mort le 9 août 1898, est un ingénieur des mines et géomètre français. Il est le fils de Pierre Louis Roger, négociant, et de Eglée Boisson.

Biographie Enfance et formation Émile Louis Roger naît le à Nîmes. Son père est négociant. Il étudie au collège Saint-Louis à Paris et à l'institution de M. de Reusse.. Il passe le concours de l'École polytechnique en 1843 et choisit d'intégrer le corps des Mines. Son dossier d'élève donne cette description physique : cheveux châtains, front haut, nez moyen, yeux roux, petite bouche, menton à fossette, visage ovale. Il a soutenu une thèse à la Sorbonne en 1848 intitulée Sur les brachystochrones.. En cette même année, Émile Roger obtient le poste d'attaché au service des départements de l'Isère, des Hautes Alpes et de la Drôme.

Publications scientifiques Émile Roger publie des articles scientifiques en ingénierie des mines dans les Annales des mines et en mathématiques. Il étudie notamment les propriétés générales des surfaces courbes et propose dans certains de ses mémoires des théorèmes uniques relatifs à la courbure des surfaces.. En effet, en 1850, les Applications de l'analyse à la géométrie de Gaspard Monge sont publiées, chez Mallet-Bachelier, avec l'approbation de Joseph Liouville. Sa traduction des Recherches générales sur les surfaces courbes de C.F. Gauss paraît en 1855.. Le texte du géomètre allemand Carl Friedrich Gauss est suivi de notes et d'études sur divers points de la théorie des surfaces et sur certaines classes de courbes.

Émile Roger ne suit pas la stratégie éditoriale habituelle : il préfère développer ses idées dans une revue spécialisée avant d'annoncer sa publication aux Comptes rendus de l'Académie des sciences..

Carrière dans l'ingénierie des mines La carrière d'Émile Roger est spécialisée dans la minéralogie. Après avoir obtenu le poste d'attaché au service des départements de l'Isère, des Hautes Alpes et de la Drôme en 1849, il devient ingénieur ordinaire de troisième classe en 1851. Il gravit les échelons peu à peu jusqu'à devenir ingénieur en chef de première classe en 1879. En 1864, il est attaché au service de l'arrondissement minéralogique de Paris et obtient le grade de chevalier de la Légion d'honneur en 1866..

À partir des années 1870, il arrête de publier des articles scientifiques et se concentre sur sa carrière d'ingénieur des Mines. En 1879, il devient Chargé de l'arrondissement minéralogique de Paris et du Service des carrières du département de la Seine. Il se présente en tant qu'inspecteur général de seconde classe en 1885 et finit sa carrière en tant que chargé de la division minéralogique du Nord-Est.

Travaux . . . . . . . et , (lire en ligne). .

Notes et références

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