Un negocio con Juana García est le chapitre d’, une chronique écrite par entre 1636 et 1638 sur la colonie de Nouvelle-Grenade. Ce chapitre raconte le procès de Juana García, une sage-femme affranchie de Bogotá qui aide une femme mariée à avorter après une affaire amoureuse. Bien que le mari ait également commis un adultère, l’archévêque et inquisiteur ne condamne que Juana García, pour sorcellerie, avortement, hydromancie et divination, à l’exil avec ses filles et à un autodafé accompli en 1563. Dans ce récit, le chroniqueur mêle faits historiques et inventions littéraires, présentant Juana García avec tous les tropes de la sorcière âgée, à la manière du personnage éponyme de La Célestine. Il la racise aussi comme mulata. Néanmoins, le texte la présente aussi parfois comme une héroïne sympathique victime d'une société hypocrite. publie Juana la bruja en 1894.
Références
Bibliographie
Voir aussi Liens externes Fiche biographique Articles connexes Mariana de la Candelaria
Catégorie:Victime de l'inquisition Catégorie:Exilé colombien Catégorie:Personnalité féminine colombienne Catégorie:Personnalité condamnée pour sorcellerie en Espagne Catégorie:Affranchi du XVIIe siècle Catégorie:Personnalité liée à Bogota