Les relations entre l'Algérie et le Chili sont les relations internationales entre l'Algérie et le Chili. Les relations entre ces deux pays sont placées sous le signe de la compréhension et de la coopération, ce qui se manifeste tout particulièrement dans le cadre multilatéral.

Histoire Les relations entre les deux pays débutent un an après l'indépendance définitive de l'Algérie, plus précisément le . Le Chili nomme Eugenio Velasco Letelier comme premier ambassadeur dans ce pays d'Afrique du Nord ; celui-ci est également représentant auprès de la Tunisie et du Maroc. En 1964, le premier ambassadeur d'Algérie au Chili, Ahuadou Gheras, présente ses lettres de créance au gouvernement de Jorge Alessandri Rodríguez. Ces relations se renforcent sous le gouvernement de Salvador Allende (1970-1973), en raison de la proximité idéologique et de l'importance que les deux pays accordaient alors, dans leur politique étrangère, aux courants du tiers-monde et anti-impérialistes tels que le Groupe des 77 et le Mouvement des non-alignés. Les relations sont interrompues après le coup d'État au Chili en , tandis que l'Algérie accueille sur son territoire plusieurs centaines de Chiliens partis en exil, leur offrant un refuge et une place dans la vie nationale. Les relations sont reprises en 1990 avec le rétablissement de la démocratie au Chili, au niveau d'ambassades par intérim basées respectivement en Tunisie et en Argentine..

Les deux pays disposent d’ambassades résidentes : le Chili ouvre la sienne à Alger en , et l'Algérie fait de même à Santiago en ..

Visites officielles En 2005, le président algérien Abdelaziz Bouteflika effectue une visite d'État au Chili, où il est reçu par le président Ricardo Lagos Escobar. À cette occasion, ils signent des accords de coopération bilatérale en matière de gestion des ressources minières et des hydrocarbures, ainsi qu'un protocole d'accord entre les compagnies pétrolières nationales des deux pays, l'ENAP et Sonatrach..

Notes et références