Le Congrès, du 25 au , à Lille, aboutit à l'éclatement de la CGT. Les minoritaires, qui obtiennent 1 325 voix contre 1 572 voix à la majorité, sont confrontés à une situation de blocage. La « majorité » s'emploie à endiguer le flot de la contestation en excluant les organisations qui regimbentCf Pierre Monatte, Syndicalisme-révolutionnaire et communisme, recueil de textes et de lettres sur cette période.. Les minoritaires créent une nouvelle confédération syndicale, la CGTU (Confédération générale du travail unitaire). Le Bureau confédéral élu à la suite de ce congrès est celui de 1918 reconduit une nouvelle fois, auquel s'agrègent deux « délégués permanents à la propagande » Congrès de la CGT, Lille 1921, en pages d'ouverture du volume. :

Léon Jouhaux, secrétaire général ; Georges Dumoulin, ouvrier mineur, Marcel Laurent, employé d'épicerie (fédération de l'Alimentation) Jules Lapierre, ouvrier métallurgiste, secrétaires adjoints ; André Calveyrac, ouvrier-joailler, trésorier ; André Rey, Eugène Marty-Rollan, délégués permanents.

Notes et références

Catégorie:Congrès de la Confédération générale du travail