Benoît Charvet, né le à Lyon et mort le à Saint-Étienne, était un négociant et homme politique français du .
Biographie
Son père, Henry Charvet (1800-1868), fonde en 1832 Charvet & Cie à Lyon, maison de charbon qui assure la livraison au détail et à domicile. En 1863, Benoît s’établit à Saint-Étienne créant la société B. Charvet & Cie, spécialisée dans la fabrication et la vente de cokes métallurgiques. Il se retire des affaires au début des années 80, abandonnant la direction de l’entreprise à son fils. Administrateur des Aciéries de la Marine, il avait aussi siégé au conseil d’administration de la succursale de la Banque de France, et de diverses sociétés.
Conseiller municipal le , adjoint le de la même année, Benoît Charvet est nommé maire par décret du après la démission de Buisson Aîné. Après la fusillade du Brûlé à La Ricamarie (1869), le préfet suspend le conseil municipal républicain qui avait protesté mais Charvet préside néanmoins la commission municipale qui lui succède jusqu'en 1870. Comme maire, il s'est montré un administrateur consciencieux : il crée, en , 5 écoles laïques et favorise l’organisation de cours de musique et de bibliothèques populaires. Il assiste, le , à l’inauguration du barrage de Rochetaillée, héritage de la municipalité Faure-Belon. Il avait été fait chevalier de la Légion d'honneur en 1868.
Notes et références
Catégorie:Personnalité du Second Empire Catégorie:Maire de Saint-Étienne Catégorie:Chevalier de la Légion d'honneur décoré en 1868 Catégorie:Naissance en février 1828 Catégorie:Naissance à Lyon Catégorie:Décès en juin 1897 Catégorie:Décès à Saint-Étienne Catégorie:Décès à 69 ans