Les affrontements autour de Bobr (en ) est un rencontre limité entre des éléments du Kampfgruppe Bridoux formé à partir des d'éléments du Korück 559 qui comporte entre autres des volontaires français (L.V.F.) et le Corps Blindé de la Garde de l’armée soviétique, lors de l'offensive soviétique Opération Bagration, le 26 et , près de la rivière Bobr et du village du même nom, à l'est de Borissov.
L'affrontement reste mineur et il n'a donc pas été étudié par les historiens ; la seule source sur le sujet est un écrivain ancien français ayant servit sur le front de l'Est sous l'uniforme allemand. Il ne s'agit pas d'une source fiable, le déroulement des évènements comme les chiffres des pertes doivent être abordées avec prudence.
Forces en présence, avant l’affrontement La bataille de Bobr se déroula les 26 et . Du côté soviétique, sont alignés quatre ou cinq bataillons à effectif complet de l'Armée rouge, épaulés par plusieurs chars T-34 et aussi des chars américains et anglais du programme Lend-Lease du Corps Blindé de la Garde.
À la suite de la retraite générale du front de l'Est dans le secteur « centre » de la Russie blanche (Biélorussie), les soldats français collaborateurs de la Wehrmacht s'enterrent pour retarder la progression des Soviétiques et permettre à la allemande de la Wehrmacht de se replier par la Magistrale pour éviter l'encerclement. Ils s'installent le près du Bobr, à une cinquantaine de kilomètres de la ville de Borissov.
La bataille Ils sont renforcés, le par quatre chars Tigres du Schwere Panzer-Abteilung 505 et 6 pièces de PAK 36. Pendant les combats, ils recevront le soutien aérien de plusieurs Stukas. Ce Kampfgruppe s'élève, le , à presque , dont au moins 400 français commandés par le capitaine Jean Bridoux, fils d'Eugène Bridoux, secrétaire d'État à la Guerre puis sous-secrétaire d'État à la Défense nationale du gouvernement de Vichy.
L'assaut commence le à quatre heures du matin. Bien que les Soviétiques aient un matériel lourd important — de nombreux canons, des Katyushas, des mortiers lourds et de très nombreux chars —les troupes de l'Axe résiste. Ils subissent 5 assauts, ils se battent même au corps à corps pour conserver un cimetière.
Bilan Les Français sont relevés le au matin.
D'après l'auteur Saint-Loup, les journaux russes auraient écrit sur cette bataille : « (...) sur la rivière Bobr, des unités blindées appartenant aux deux fronts de Russie blanche se sont heurtées à la résistance de deux divisions françaises », alors qu'ils étaient moins de 1000Saint-Loup, Les Volontaires, Presses-Pocket , Paris, 1963, , cité dans .
Annexes Voir aussi Légion des volontaires français Division Charlemagne
Références
Bibliographie . Saint-Loup, Les Volontaires, Presses de la Cité, 1964
Liens externes .
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