La d'infanterie est une division d'infanterie (DI) de l'Armée de terre française qui prit part à la Première et la à Seconde Guerre mondiale.

Les chefs de la DI - : général Duplessis - : général Lefebvre . - : général Rolland . - : général Coiffé . - : général Tramond . : général de Saint-Mars : général de Verdière : général de Saint-Mars - : général Saint-Marc : général Jollivet - : général Niox - : général Fabre . : général Percin : général Silvestre : général Chapel - : général Roques . - : général de Trentinian - : général DesvauxJournal des marches et opérations de la 7e division d'infanterie (Service Historique de la Défense, GR 26 N 282/1, vues 19 à 26). : général Colas : général Weywada : général Bulot - : général Lebocq . 1939 - 1940 : général Hupel 1940 : général Robert de Saint-Vincent

Avant 1914 vignette|Le () défile à Paris le . La division est créée par le décret du . Rattachée au d'armée (Le Mans), elle est constituée de deux brigades à deux régiments :

d'infanterie de ligne d'infanterie de ligne

d'infanterie de ligne d'infanterie de ligne

En 1914, la division a gardé la même composition, les deux brigades sont stationnées à Paris tout en ayant leurs casernes à Dreux, Chartres, Alençon et Argentan.

La Première Guerre mondiale Composition Infanterie (jusqu'en , la division est divisée en deux brigades : (puis ) et à la , et à la ) d'infanterie d' à d'infanterie d' à l'armistice d'infanterie d' à l'armistice d'infanterie d' à l'armistice d'infanterie de à l'armistice bataillon de pionniers du d'infanterie territoriale d' à l'armistice Cavalerie 1 escadron du de hussards d' à 1 escadron du de hussards de à 2 escadrons du de hussards de à Artillerie 3 groupes de 75 du d'artillerie de campagne d' à de 58 du d'artillerie de campagne de à de 58 du d'artillerie de campagne de à (ex- du ) de 155 du d'artillerie lourde de juillet à (ex- du ) Génie compagnie 4/1 du du génie d' à compagnie 4/51 (ex-4/1 bis) du du génie de mi-1915 à compagnie 4/21 du du génie de fin-1916 à sapeurs-pionniers du du génie de fin-1916 à fin-1917 détachement de transmission du du génie de fin-1916 à

Historique Mobilisée dans la région.

1914 5 – : transport par voie ferrée dans la région de Verdun. 10 – : couverture sur l'Othain dans la région de Mangiennes. 21 – : offensive vers le nord, en direction de Latour. Engagée, le , dans la bataille des Ardennes : combats vers Ethe et Ruette. – : repli sur la Meuse, vers Brieulles-sur-Meuse. : combat de Marville. : arrêt derrière la Meuse, dans la région de Romagne-sous-Montfaucon, puis vers Beauclair. 30 - : combats vers Beauclair et Tailly. : reprise du mouvement de repli, par Saint-Juvin et Vienne-le-Château, vers Sainte-Menehould. 3 – : transport par voie ferrée, de Sainte-Menehould, vers Villemomble. 7 – : transport par taxi-autos et par voie ferrée dans la région de Nanteuil-le-Haudouin. À partir du , engagée dans la première bataille de la Marne. 8 - : Bataille de l'Ourcq : combats vers Bouillancy et vers Silly-le-Long. À partir du 10, poursuite, par Retheuil et Attichy, jusque dans la région Tracy-le-Val, Carlepont. 13 – : engagée dans la de l'Aisne : violents combats vers Puisaleine et vers le bois Saint-Mard. – : retrait du front ; mouvement par Compiègne et Moyenneville, vers Lassigny. Engagée, à partir du , dans la première bataille de Picardie, vers Lassigny et Champien. Puis stabilisation du front et occupation d'un secteur vers Tilloloy et l'Échelle-Saint-Aurin : attaque sur Andechy. – : retrait du front et transport par voie ferrée, de la région de Montdidier, dans celle de Courtisols ; repos.

1915 – : transport par voie ferrée dans la région de Bazoches ; repos. (Du au , éléments en secteur vers Paissy). 5 – : transport par voie ferrée de Fismes à Châlons-sur-Marne, stationnement vers Courtisols. – : mouvement vers le nord. À partir du , engagée, par fractions, dans la première bataille de Champagne (aux ordres de la DI), vers Perthes-lès-Hurlus. Puis, éléments en secteur au nord de Perthes-lès-Hurlus. – : retrait du front, et, à partir du , occupation d'un secteur vers la ferme des Wacques et Auberive-sur-Suippe (guerre des mines). À partir du , occupation d'un nouveau secteur vers Auberive-sur-Suippe et à l'ouest. : engagée dans la seconde bataille de Champagne : attaques françaises en direction d'Auberive-sur-Suippe. : la division forme la division d'infanterie provisoire Weywada en regroupant son état-major, sa et la de la tandis que la est rattachée à la . - : en . : extension du front, à gauche, jusqu'à la ferme de Moscou. La division reprend sa composition normale ( et ). – : retrait du front et repos vers Possesse. – : transport par camions vers le front et occupation d'un secteur, dans la région Ville-sur-Tourbe, l'Aisne.

1916 10 – : retrait du front ; repos à l'est de Sainte-Menehould. – : mouvement vers le nord et occupation d'un secteur dans la région de la Main de Massiges, l'Aisne. : mouvement de rocade et occupation d'un nouveau secteur vers la Main de Massiges et Maisons de Champagne. 19 – : retrait du front ; repos vers Dommartin-sur-Yèvre. – : transport par camions et par voie ferrée dans la région de Verdun. À partir du (éléments dès le ), engagée dans la bataille de Verdun, dans le bois d'Haudiomont et l'ouvrage de Thiaumont. : attaque française sur Thiaumont. : attaque allemande. : attaque française sur Thiaumont. : nouvelle attaque française. – : retrait du front, transport par camions dans la région de Laheycourt ; regroupement et repos. – : mouvement vers la région de Verdun. En seconde ligne pendant la offensive de Verdun. : occupation d'un secteur vers le bois d'Haudromont et le village de Douaumont (exclu). 14 – : retrait du front et transport par voie ferrée dans la région de Saint-Dizier ; repos. : transport par voie ferrée vers Baccarat ; repos.

1917 – : occupation d'un secteur dans la région la Chapelotte, la Vezouze. – : retrait du front ; repos vers Rosières-aux-Salines et Saffais. 23 – : transport par voie ferrée de la région de Bayon, dans celle de Ligny-en-Barrois. le : transport par voie ferrée dans celle de Verdun. – : occupation d'un secteur vers Louvemont, Vacherauville et Marre, réduit à droite, le , jusque vers la côte du Poivre. 8 – : retrait du front ; repos vers Dieue-sur-Meuse. : éléments engagés dans la deuxième bataille offensive de Verdun : prise de la côte de Talou. – : occupation d'un secteur vers Haudiomont et Damloup (éléments détachés aux Éparges jusqu'au ). 5 – : retrait du front et transport par camions vers Tours-sur-Marne ; repos et instruction. – : mouvement vers le front, puis occupation d'un secteur vers le mont Cornillet et la ferme des Marquises.

1918 – : retrait du front et repos vers Vadenay et Bouy. 6 – : transport par voie ferrée dans la région de Saint-Omer ; repos. : transport par voie ferrée dans celle de Cassel ; repos vers l'Abeel. – : occupation d'un secteur au Scherpenberg et vers la Clytte : : attaque allemande (Bataille de la Lys). : extension du front à gauche, jusqu'au nord du mont Kemmel. 2 - : retrait du front (relève par des éléments britanniques) ; regroupement vers Esquelbecq. À partir du , transport par voie ferrée dans la région de Sézanne, Fère-Champenoise, Vertus ; puis mouvement par étapes et transport par camions dans celle de Tours-sur-Marne. 9 – : mouvement vers la montagne de Reims ; en vers Écueil. À partir du 15, mouvement vers Saint-Imoges ; engagée dans la quatrième bataille de Champagne vers Leuvrigny et Festigny-les-Hameaux (combats vers Venteuil et Tincourt) ; puis dans la seconde bataille de la Marne (le 29, prise de Romigny). – : retrait du front ; repos vers Orbais-l'Abbaye, Mareuil-le-Port et Troissy. – : transport par camions dans la région Vadenay, Cuperly. À partir du , occupation d'un secteur vers Prunay et le sud du mont Cornillet. – : engagée dans la bataille de Champagne et d'Argonne. 5 - : repos dans la région du camp de Châlons puis transport par camions vers la butte de Souain. : attaque vers Saint-Clément-à-Arnes et progression au-delà ; le , franchissement de la Retourne ; le , occupation de Givry et du front Givry, Ambly-Fleury. – : retrait du front ; repos vers Bouy. 6 – : mouvement vers la région de Suippes ; à partir du 10, engagée dans la poussée vers la Meuse : poursuite vers la région de Sauville, Vendresse, où la DI se trouve lors de l'armistice du 11 novembre 1918.

Rattachements Affectation organique : CA d' à

– – – –

2 – –

–

– –

4 –

– 4 – – –

7 –

–

6 – Groupement MP 2 – Détachement d'armée de Lorraine – Détachement d'armée du Nord – Grand Quartier général des armées alliées 2 –

L'entre-deux-guerres vignette|upright=2|Les drapeaux des et , appartenant à la , à Paris en novembre 1922, encadrant la chanteuse Léa Caristie-Martel. Stationnée à Paris après guerre, la division est constituée en 1920 des , et d'infanterie et du d'artillerie de campagne. Elle est dissoute le et rectificatif : .

Seconde Guerre mondiale Composition Le , la d'infanterie se compose de : d'infanterie d'infanterie d'infanterie d'artillerie divisionnaire d'artillerie lourde divisionnaire GRDI (groupe de reconnaissance de division d'infanterie) et du du génie télégraphique radio du train hippomobile du train automobile d'exploitation divisionnaire sanitaire divisionnaire Parc d'artillerie .

Historique Au début de la Bataille de France, la d'infanterie, sous les ordres du général Hupel, est intégrée à la armée.

Notes et références

Voir aussi Bibliographie

. .

Articles connexes Liste des brigades françaises de la Première Guerre mondiale Liste des divisions françaises de la Première Guerre mondiale Liste des divisions françaises de la Seconde Guerre mondiale

Catégorie:Division d'infanterie de l'Armée de terre française Catégorie:Unité militaire française de la Première Guerre mondiale Division