La d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale, à la Seconde Guerre mondiale et à la Guerre d'Algérie.
Les chefs de la d'infanterie : général Pacthod - : général Jeanningros . - : général d'Auerstaedt . : général Derroja - : général Delebecque - : général de Bouillé . : général Davenet - : général Ferron - : général Thomas - : général Giovanninelli . : général Garcin - : général Rau . : général Rossin : général Lacroisade : général de Castelnau - : général Foch - : général Toutée . - : général BourdériatLimogé par Joffre fin août 1914 à la suite de l'affaire du Donon, il est remplacé par le général Baquet. : général Baquet : général de Cadoudal : général Albert Marie Gabriel Martin des Bouillons : général Tabouis : général Caron - : général Jacquemot . - : général Sisteron . 1938 - 1940 : général Desmazes vignette|Plaque commémorative au Château des Alleux à Courcelles-sous-Thoix. 1940 : général Baudouin - : général de Lattre de Tassigny 1956 - 1957 : général Aubert 1957 - 1958 : général Couzes 1958 - 1958 : général Paquette 1958 - 1959 : général Buffin 1959 - 1959 : général Crépin 1959 - 1960 : général Mirambeau 1960 - 1961 : général Philippe Ginestet 1961 - 1962 : général Cazelles
Avant 1914
Composition en août 1914 vignette|Les écuries du d'artillerie de campagne à Épinal au début du . Quartier-général à Chaumont, général Bourdériat brigade d'infanterie (général Barbade) : régiment d'infanterie ; colonel Brue, cantonnement à Épinal, bataillon de chasseurs à pied ; commandant Carrère, cantonnement à Baccarat, bataillon de chasseurs à pied ; commandant Michaut, cantonnement à Baccarat, bataillon de chasseurs à pied ; commandant Rauch, cantonnement à Raon-l'Étape.
brigade d'infanterie (colonel Hamon) : régiment d'infanterie ; colonel FrischGravement blessé lors du combat de Plaine le 14 août 1914, dans le massif forestier de la « Chatte Pendue ». Remplacé par le Commandant Faivre., cantonnement à Langres, régiment d'infanterie ; colonel AubryTué le 19 août 1914 à la bataille des Chênes, nord-ouest de Wisches. Remplacé par le Commandant Boreau de Roincé, cantonnement à Chaumont, régiment d'artillerie de campagne ; colonel Griache, cantonnement Épinal. Première Guerre mondiale
Composition Infanterie : régiment d'infanterie d' à . bataillon de chasseurs à pied d' à . bataillon de chasseurs à pied d' à la fin de la guerre. bataillon de chasseurs à pied d' à la fin de la guerre. régiment d'infanterie d' à la fin de la guerre. régiment d'infanterie d' à la fin de la guerre. Cavalerie : Un escadron du de chasseurs à cheval d' à . Deux escadrons du de chasseurs à cheval de janvier à Artillerie : régiment d'artillerie de campagne (3 groupes de 75) d' à la fin de la guerre. du d'artillerie lourde (rénommée en ) de à la fin de la guerre. Génie : régiment du génie : compagnie 21/1 d' à la fin de la guerre, 21/1 bis (renommée 21/51) de à la fin de la guerre et 21/21 de à la fin de la guerre. Sapeurs-pionniers du du génie de janvier à . Un bataillon de pionniers du d'infanterie territoriale d' à la fin de la guerre. Historique 1914
Mobilisée dans la .
– : transport par V.F. dans la région de Baccarat. À partir du , en couverture en rive droite de la Meurthe, Flin - Montigny - Badonviller - Celles-sur-Plaine - Senones - col de Saales. À partir du , passage d'un dispositif de couverture à un dispositif de bataille. 14 - : offensive du Corps d'armée sur la frontière. La DI progresse entre la vallée de la Plaine et celle de la Bruche ; prise par la Brigade des cols du Donon, de Prayé, la Brigade s'empare du col de Saales, du Hantz puis offensive dans la haute vallée de la Bruche, Schirmeck : Combat de Plaine. : occupation de Schirmeck ; combat de Wisches et de Russ. 19 - : engagée les 20 et dans la bataille du Donon, Petit Donon, Fallenberg. En infériorité numérique (une partie de la ) après l'échec de la tentative de reprise du Petit Donon, les forces françaises doivent se replier après de lourdes pertes. Les troupes allemandes équivalentes à une division, également très éprouvées n'exploitent pas leur victoire. Repli sur la Meurthe, vers Raon-l'Étape, par le Donon et la vallée de la Plaine. 23 - : combats de Celles et de Badonviller. À partir du , repli vers l'est de Rambervillers. : combats vers Raon-l'Étape. – : engagée dans la bataille de La Mortagne. Reprise de l'offensive : - : bataille du col de la Chipotte 2 - : retrait du front, transport par voie ferrée de la région d'Épinal, à celle de Wassy : puis mouvement vers le sud de Sompuis. 8 - : engagée dans la Première bataille de la Marne. 8 - : bataille de Vitry : combats vers le camp de Mailly et vers Sompuis. À partir du 10, poursuite en direction de Souain, par Vésigneul-sur-Marne et Bussy-le-Château. – : combats à l'est de Souain, puis stabilisation et occupation d'un secteur de cette région. - : retrait du front et transport par V.F. de la région de Châlons-sur-Marne, à celle d'Armentières, puis mouvement vers Lille. : combat de Fives-Lille. 6 - : mouvement, par la Bassée, en direction de Loos. Engagée dans la d'Artois. Combats vers Loos et Liévin et au nord du plateau de Notre-Dame-de-Lorette. – : occupation d'un secteur vers Noulette et Vermelles, étendu à droite, le , jusque vers Notre-Dame-de-Lorette : Combats à Vermelles, au Rutoire et vers Angres. Le , front réduit, à gauche jusque vers la fosse Calonne. 16 - : attaques françaises vers Notre-Dame-de-Lorette. : front réduit, à gauche, jusqu'à l'ouest d'Angres.
1915 – : retrait du front et repos au sud de Houdain. – : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Ablain-Saint-Nazaire et l'ouest d'Angres. 5 - et du 15 - : combats sur le plateau de Lorette. - : placée en ; travaux. – : engagée dans la d'Artois, vers Ablain-Saint-Nazaire et Notre-Dame-de-Lorette ; Le , prise de la chapelle de Notre-Dame-de-Lorette. À partir du , placée en , prête à intervenir dans la bataille. À partir du , occupation d'un secteur à l'est de Notre-Dame-de-Lorette et d'Ablain-Saint-Nazaire : 16 - : attaques françaises sur le plateau de Lorette, et avance jusqu'aux abords ouest de Souchez. – : engagée dans la d'Artois : prise de Souchez et du fortin du bois de Givenchy. Puis occupation du terrain conquis vers Souchez et la lisière ouest du bois de Givenchy. – : retrait du front : repos à l'ouest de Saint-Pol. – : occupation d'un secteur entre le nord de Souchez et l'ouest d'Angres. Au repos du 25 au , puis occupation d'un secteur vers Souchez et le bois de Givenchy. – : retrait du front et transport par camion dans la région d'Humières : repos.
1916 – : mouvement vers le nord d'Abbeville ; à partir du , séjour au camp Saint-Riquier. Le , transport par V.F., dans la région de Villers-Brûlin, puis, à partir du , dans celle de Bar-le-Duc. Repos vers Vaubecourt. 3 - : transport par camions à Verdun. À partir du 4, engagée dans la bataille de Verdun, entre le sud du village de Douaumont et l'étang de Vaux. 8, 10 et : attaques allemandes. : contre-attaque française. – : retrait du front et regroupement vers Bar-le-Duc : repos. À partir du , transport par V.F. dans la région de Châlons-sur-Marne : repos vers Mourmelon-le-Grand. – : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers la butte de Souain et le sud de Tahure. – : retrait du front et mouvement vers le nord-ouest de Châlons-sur-Marne : repos. À partir du , transport par V.F. dans la région de Marseille-en-Beauvaisis : repos. 15 - : transport par camions vers le front. Engagée dans la bataille de la Somme, vers Estrées-Deniécourt et Soyécourt. : attaque française. – : retrait du front : transport par camion au sud de Moreuil. – : transport par camion vers le front. À partir du , engagée dans la bataille de la Somme, vers Estrées-Deniécourt et Soyécourt. : attaque française. : prise de Deniécourt. : front étendu, à droite, jusqu'au sud de Soyécourt. Les 10 et , attaques françaises sur Ablaincourt-Pressoir. – : retrait du front au nord de Beauvais : repos et instruction. – : transport par camions vers le nord, et occupation d'un secteur vers Ablaincourt-Pressoir et Génermont. 17 – : retrait du front, mouvement vers Grandvilliers : repos. – : transport par V.F. dans la région de Vesoul : repos et instruction au camp de Villersexel.
1917 – : transport par V.F. dans la région de Belfort, Petit-Croix : travaux. À partir du , mouvement, par Ronchamp, vers Villersexel : instruction au camp. À partir du , mouvement par étapes vers Héricourt, puis vers Belfort et Montreux-Vieux : travaux. À partir du , mouvement vers Villersexel : instruction. À partir du , transport par V.F. de la région de Belfort, dans celle d'Épernay et de Château-Thierry. Repos et instruction vers Condé-en-Brie. À partir du , mouvement par étapes vers la région de Soissons : repos. – : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers la ferme de Mennejean et le moulin de Laffaux : secteur étendu, à gauche, jusqu'au sud de Vauxaillon et réduit à droite, jusqu'au nord de Nanteuil-la-Fosse. – : retrait du front, mouvement par étapes vers la région de Villers-Cotterêts : repos et instruction. 4 – : mouvement vers le front. Éléments en secteur vers Nanteuil-la-Fosse et éléments aux travaux (préparatifs d'attaque) – : mouvement par étapes vers la région de Villers-Cotterêts : repos et instruction. 20 – : occupation d'un secteur vers la ferme Mennejean et le nord de Nanteuil-la-Fosse. À partir du , engagée dans la bataille de la Malmaison. 23 - : combats, puis organisation et défense des positions conquises, sur le Canal de l'Oise à l'Aisne, dans la partie est de la forêt de Pinon. – : retrait du front, transport par camions vers Crécy-la-Chapelle : repos et instruction. – : transport par V.F. de la région de Meaux, dans celle de Lure et de Villersexel. À partir du 13, mouvement vers Delle : travaux vers Héricourt.
1918 – : mouvement par étapes vers Le Thillot. À partir du , occupation d'un secteur vers Metzeral et le ballon de Guebwiller, étendu à droite, à partir du , jusque vers Leimbach. 20 – : retrait du front, et, à partir du , transport par V.F. vers Ville-en-Tardenois : repos. – : engagée dans la de l'Aisne : Résistance à la poussée ennemie dans la région de Fismes, puis dans celle de Châtillon-sur-Marne.. – : retrait du front, transport par V.F. en Champagne. À partir du , occupation d'un secteur vers la ferme Navarin et l'Épine de Vedegrange : le , front déplacé à droite, entre la cote 193 et l'est de l'Épine de Vedegrange. : engagée dans la de Champagne. Puis contre-attaques et réorganisation du front vers le Trou Bricot et la ferme des Wacques. – : retrait du front : repos vers Saint-Germain-la-Ville. – : occupation d'un secteur vers le Trou Bricot et Le Mesnil-lès-Hurlus, déplacé à gauche, le , entre Perthes-lès-Hurlus et l'est de Souain. À partir du , engagée dans la bataille de Champagne et d'Argonne, d'abord en , puis, à partir du , en , vers Manre et Aure : progression vers Monthois. 3 - : attaques en . 12 – : retrait du front : mouvement vers Dommartin-sur-Yèvre : repos. – : transport par camions vers Reims, puis vers Asfeld-la-Ville. novembre : occupation d'un secteur au nord-ouest de Condé-lès-Herpy, et progression jusqu'à la région de Saint-Fergeux. 5 – : engagée dans la poussée vers la Meuse : Progression vers la région de Signy-l'Abbaye, puis vers celle de Belval.
Rattachements Affectation organique : CA d' à .
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4 - 25 –
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L'entre-deux-guerres vignette|Le rend les honneurs au président Woodrow Wilson et au général John Pershing à Chaumont en décembre 1918. En 1920, la division a son quartier général à Épinal et est organisée comme suit :
d'infanterie (Épinal) : de chasseurs à pied d'infanterie