« Guerre des polices » est un terme utilisé pour exprimer les rivalités intenses entre différents services de police.
Cette rivalité naît pour différentes raisons : rôles mal définis, prestige du service, honneur personnel, égoïsme, sentiment de supériorité
Exemples Rivalité entre Lucien Aimé-Blanc et le commissaire Broussard pour arrêter Jacques Mesrine. Rivalité entre les commissaires Nguyen Van Loc et Broussard lors du hold-up de la Caisse d'épargne de Marseille; Rivalité entre la police et la gendarmerie en France. À la suite des attentats du , des rivalités ont été exacerbées entre la BRI, qui a la priorité d'intervention sur Paris mais dont la mission première est la lutte contre le grand banditisme, et le RAID dont la spécialité principale est le contre-terrorisme. Cette question de la priorité d'emploi entre différentes unités aux compétences similaires a par ailleurs créé des tensions au sein du GIGN, l'unité équivalente de la gendarmerie nationale. Manque de coopération entre les services de police des États américains et le FBI. Rivalité entre police et gendarmerie belges lors de l'Affaire Dutroux, qui a mené à la réforme des polices de Belgique.
Dans la culture La Guerre des polices, film de Robin Davis (1979) : en France, le patron de l'Antigang et celui de la Brigade territoriale sont en compétition pour arrêter l' . Le Fugitif, film d'Andrew Davis (1993) : le service des marshals des États-Unis et la police municipale de Chicago se concurrencent pour appréhender Richard Kimble. 36 quai des Orfèvres, film d'Olivier Marchal (2004) : en France, le patron de la BRI et celui de la BRB sont en compétition pour arrêter un gang, ce qui permettrait à l'un d'entre eux de devenir directeur de la Police Judiciaire. Bon Cop, Bad Cop (2006) : rivalité entre les polices du Québec et de l'Ontario, représentées notamment par les deux protagonistes, obligés à collaborer après qu'un cadavre a été retrouvé exactement sur la frontière entre les deux provinces.
Notes et références
Catégorie:Police