Le 71e bataillon de chasseurs à pied est une unité d'infanterie légère de l'Armée française.

Création et différentes dénominations

: formation du de chasseurs à pied à Corlée, à partir du BCP : dissolution à Saint-Hilaire-en-Champagne 1939 : récréation du de chasseurs à pied, comme bataillon de réserve de Série A 1940 : dissolution

Insigne du Bataillon de Chasseurs à Pied Héraldique

Signification

Devise

Chefs de corps Durant la campagne de France de 1939-1940, 71ème BCP est dirigé par le Commandant MichelHistorique de la 23ème demi-brigade de chasseurs à pieds (42e, 44e et 71e BCP) et de sa compagnie d'engins- campagne 1939-1940, Jacques Despeaux.

Historique La Première Guerre mondiale 1914

Lorraine : Wallerysthal, Biberkirch, Abreschwiller, Roville, Doncières, Domptail, Mervillers, Forêt de Paroy

1915

Lorraine : Croismare, Emberménil

1916

Lorraine : Bois du Haut des Trappes

Verdun : ouvrage Rond, la reprise du fort de Vaux 1917 Les Caurières

Champagne : Main de Massige, Cote 108. 1918 Sapigneul

Plateau de Condé

Soissons

L'entre-deux-guerres

La Seconde Guerre mondiale

Le 71ème BCP était intégré, avec les 42ème et 44ème BCP, à la 23ème demi-brigade de chasseurs à pieds, elle-même rattachée à la 47ème division d’infanterie (division de réserve de série A).

Le 71ème BCP est mis sur pied en septembre 1939 à Jouhe (Jura) puis déployé dans le secteur de Colmar pour y être affecté à l’exécution de travaux.

Le 12 février 1940, le 71ème BCP débarque à Menestroff, en Lorraine, pour prendre sa position au sud de Merlebach.

Le 13 mai 1940, il essuie ses premières pertes dues à l’ennemi alors qu’il montait en première ligne.

Suite à la rupture du front par les Allemands, la 47ème D.I. est mise en réserve avant d’être déployée dans la Somme. À partir du 5 juin, le 71ème BCP prend ses positions à Lignières, puis Avrigny, qu’il défend jusqu’au 08 juin, avant de se replier sur l’Oise qu’il franchit le 10 et de se retrancher à Fontaine-Chaalis, où il résiste victorieusement à de violentes attaques le 12 juin.

Le repli sur le canal de l’Ourcq s'effectue le 13 juin. Le 71ème BCP occupe de nouvelles positions à Claye-Soulis. Paris étant tombé et la 7ème armée menacée sur ses flancs, le 71ème BCP retraite vers Queue-en-Brie.

Le 14 juin, l’ensemble de la division reçoit un ordre de repli vers la Loire. Le 71ème BCP s’installe à l’est de Jargeau pour défendre le passage de la Loire avec les restes des 42ème et 44ème BCP, une compagnie du 94ème RI et un bataillon du 109ème RI face à la 33ème division d'infanterie allemande.

Le 18 juin, il résiste à de violentes attaques mais, faute de munitions, ne peut empêcher l’ennemi de prendre pied sur la rive sud de la Loire en début de soirée. Suite au franchissement de la Loire par les Allemands en plusieurs endroits, le 71ème BCP reçoit l’ordre de rejoindre et défendre Lamotte-Beuvron, où il arrive en début de matinée du 19 juin 1940, mais il est capturé le même jour. Les rescapés sont internés au camp de Pithiviers avant d’être envoyés en Allemagne. Quelques uns d'entre eux parviendront à s'échapper au cours du transfert.

Les derniers combattants échappés des 42ème, 44ème et 71ème BCP sont regroupés en une section qui arrive à Bergerac le 24 juin. L'armistice ayant été prononcée, ils ne combattront plus.

Le bataillon est dissout avec la 23ème demi-brigade le 07 août .

L'après Seconde Guerre mondiale

Sources et bibliographie , . Historique de la 23ème demi-brigade de chasseurs à pieds (42e, 44e et 71e BCP) et de sa compagnie d'engins- campagne 1939-1940, Jacques Despeaux

Notes et références

Voir aussi Articles connexes chasseurs alpins division alpine Liste des unités de chasseurs à pied de l'Armée française

Liens externes Edmond DURAND, un soldat du 71° BCP dont l'identité a été retrouvée 91 ans après sa mort

Catégorie:Bataillon de chasseurs à pied dissout