Le d'artillerie est un régiment d'artillerie français.

Pendant la Première Guerre mondiale, il s'agit d'une régiment d'artillerie lourde à grande puissance (). De 1929 à 1940, il est organisé comme régiment d'artillerie de division de cavalerie et appuie la légère mécanique pendant la bataille de France. Enfin, il est recréé en 1968 comme régiment d'artillerie (), jusqu'à sa dissolution par transformation en régiment d'artillerie en 1997.

Création et différentes dénominations : création du régiment d'artillerie lourde à grande puissance () : dissolution du : création du d'artillerie de division de cavalerie () 1934 : devient d'artillerie à tracteurs tous terrains () ou d'artillerie de division légère mécanique () : dissolution : création du d'artillerie () : devient le d'artillerie

Chefs de corps

1917 - 1919 : lieutenant-colonel Charet ? 1937 - 1940 : lieutenant-colonel Teissier de Marguerittes 1968 - 1970 : lieutenant-colonel Heim 1970 : chef d'escadron Dorade 1970 - 1972 : lieutenant-colonel Bichet (futur général de division) ? 1976 - 1978 : lieutenant-colonel Auger 1978 - 1980 : colonel Housset 1980 - 1982 : colonel Depoilly 1982 - 1984 : colonel Raymond 1984 - 1986 : colonel Grosjean 1986 - 1988 : colonel Cassagnou 1988 - 1990 : colonel Herbreteau 1990 - 1992 : colonel Gay 1992 - 1994 : colonel Gillet 1994 - 1997 : colonel Jacob 1997 : colonel Giraud

Historique des opérations et garnisons du régiment Régiment d'artillerie lourde à grande puissance, 1917-1919 Il est créé le sous le nom de régiment d'artillerie lourde à grande puissance. Le régiment combat jusqu'à la fin de la guerre sur tous les secteurs du front.

Le régiment est dissout le .

Régiment d'artillerie de division de cavalerie : 1929-1940 Le 74 était aussi l'héritier des traditions des régiments d'artillerie à cheval ou artillerie volante ce qui explique sa devise « noblesse oblige volants autant ».

Il est recréé en , à partir du groupe d'artillerie de 75 affecté à la de cavalerie. La division est alors affectée à l'armée française du Rhin et le régiment caserne à Trèves et Mayence.

En 1930, le régiment prend garnison à Verdun après la fin de l'occupation de la Rhénanie.

Motorisé à partir le avec des canons de 75 tractés tout terrain (75 TTT) associés à des semi-chenillés Citroën-Kégresse P17, il rejoint la légère mécanique à sa création par transformation de la de cavalerie. Formé de deux groupes de 75 TTT et d'un groupe de 105 C TTT, il reçoit en février une batterie de 47 antichars.

Il combat pendant la bataille de France en avec sa division.

Après Dunkerque, le régiment est reconstitué en juin aux environs de Chevreuse. Replié vers le Puy-de-Dôme, le régiment est dissout en juillet.

Régiment d'artillerie : 1968-1997 Le , il est recréé à partir du d'artillerie. Il était stationné à Belfort, quartier Maudhuy et comptait trois batteries de tir équipées d'obusiers de sur châssis AMX 13, une BHR (batterie hors-rang, ou BCS pour batterie de commandement et soutien) et une batterie d'instruction. Étaient également rattachées au 74 RA une BCAD (batterie de commandement d'artillerie divisionnaire) et une BRAD (batterie radar d'artillerie divisionnaire) stationnées au quartier Hatry près de la gare de Belfort. Ces batteries seront fusionnées en BAD (batteries d'artillerie divisionnaire) après .

À partir de 1975, le d'artillerie de l'armée française était l'un des cinq régiments d'artillerie français équipés de missiles nucléaires pré-stratégiques Pluton, alors qu'il était stationné à Bourogne (Territoire de Belfort) depuis la fin des années 1970 au début des années 1990.

Le , le d'artillerie reprend les traditions et le numéro du RA, qui prend garnison au quartier Ailleret à Bourogne.

Étendard vignette|L'étendard du d'artillerie. Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007 : La Marne 1914 Champagne 1915 La Somme 1916 Flandres 1918 Ces inscriptions sont liées aux combats de l'artillerie des divisions de cavalerie de la Grande Guerre (artillerie ) et non à ceux du d'artillerie lourde à grande puissance.

Décorations

Devise

Sources et bibliographie Historique du 73e Régiment d'Artillerie . Notes et références

Liens externes . .

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