La d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale.

Les chefs de la division d'infanterie vignette|Le général Sérot en 1923 à droite avec le général Degoutte et André Maginot.

- 1919 : Général Serot Almeras Latour.

Première Guerre mondiale Composition Infanterie Régiment d'infanterie de à Régiment d'infanterie de janvier à (dissolution) d'infanterie de à Régiment d'infanterie territoriale d'août à Régiment de Tirailleurs de Marche d'octobre à Cavalerie 1 escadron du de chasseurs à cheval Artillerie 1 groupe de 75 du d'artillerie de campagne de janvier à 1 groupe de 75 du d'artillerie de campagne de janvier à 1 groupe de 75 du d'artillerie de campagne de janvier à 3 groupes de 75 du d'artillerie de campagne de à de 58 du d'artillerie de campagne de janvier à de 58 du d'artillerie de campagne à partir de de 155c du d'artillerie lourde de à

Historique 1917 – : constitution dans la région d'Aumale. À partir du , transport par V.F., de Crèvecœur-le-Grand, à Sainte-Menehould ; repos. – : occupation d'un secteur entre l'Aisne et Maisons de Champagne : engagements fréquents, particulièrement le . – : retrait du front, mouvement par étapes vers Athis ; repos et instruction. – : mouvement vers Trépail ; instruction (éléments en secteur dans la région de Monts). – : retrait du front, mouvement vers Sainte-Menehould ; repos. – : occupation d'un secteur entre le Four de Paris et l'Aisne, réduit à gauche, le , jusque vers le bois de Beaurain.

1918 – : retrait du front, mouvement vers Mailly-le-Camp ; repos et instruction au camp. À partir du , mouvement vers Herpont, puis vers Sainte-Menehould ; travaux entre la Suippe et l'Aisne. À partir du , mouvement vers Courtisols et Sarry ; le , transport par camions vers la Ferté-sous-Jouarre et Compiègne, puis mouvement vers Coivrel. – : occupation d'un secteur vers Vaux-sur-Somme et Ayencourt ; organisation du front. À partir du , engagée dans la Bataille du Matz : offensive ennemie (combats vers Tricot), puis, le 11, contre-attaque française (progression jusqu'aux lisières du Frétoy). À partir du , organisation d'un secteur vers le Ployron et Ayencourt. : action locale vers Rubescourt et le Frétoy. 9 – : engagée dans la Bataille de Picardie : prise d'Assainvillers ; le , prise de Faverolles. Poursuite vers l'Est, par Piennes-Onvillers et Bus, jusqu'à Beuvraignes ; le 16, prise du Cessier, puis des Loges. – : retrait du front ; repos vers Crèvecœur-le-Petit, puis vers Froissy. – : mouvement vers le front ; engagée, au sud de Ham, dans la poursuite ; participe à la poussée vers la position Hindenburg : : prise de Clastres ; le , occupation d'Essigny-le-Grand. : prise d'Urvillers (Bataille de Saint-Quentin) : organisation des positions conquises entre Urvillers et la voie ferrée de Saint-Quentin. : reprise de l'offensive : poursuite jusque vers Hauteville ; combats dans la région de l'Oise. – : retrait du front ; mouvement par étapes vers Villeselve, puis transport par V.F. vers Crèvecœur-le-Grand ; repos. – : mouvement par étapes, par Montdidier, Nesle, Ham et Saint-Quentin, vers Guise, où la D.I. se trouve lors de l'armistice.

Rattachements Affectation organique : CA de à

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– Groupement Mangin 10 –

L'Entre-deux-guerres Seconde Guerre mondiale L'après Seconde Guerre mondiale Notes et références

Voir aussi Bibliographie .

Articles connexes Liens externes

Catégorie:Division d'infanterie de l'Armée de terre française Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1916 Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1919