La famille de Salvaing de Boissieu (anciennement Perrin, Perrin-Boissieux et Perrin de Boissieux) est une famille subsistante de la noblesse française originaire de la région de Saint-Marcellin en Dauphiné. Elle a accédé à la noblesse par un titre de baron héréditaire en 1821.

Cette famille a pris au le nom de la famille de Salvaing de Boissieu à laquelle a appartenu Denys de Salvaing de Boissieu (1600-1683), historien et président de la Chambre des comptes du Dauphiné et avec laquelle elle n'a pas de communauté d'origine. Elle paraît aussi tout à fait distincte d'une famille Boissieu, originaire comme elle de la petite ville de Saint-Marcellin, dont un membre, Pierre-Didier Boissieu, né dans cette ville en 1757, fut député de l'Isère à la Convention, puis au Conseil des Cinq-Cents.

Histoire La famille Salvaing de Boissieu parait avoir porté comme nom primitif le nom Perrin, puis les noms Perrin-Boissieux et Perrin de Boissieux...

Albert Révérend, dans Titres, anoblissements et pairies de la Restauration, 1814-1830 (1901), écrit .

Elle semble originaire des environs de Saint-Marcellin, en Dauphiné, où elle occupe dès le un rang honorable dans la haute bourgeoisie de la région.

Sa filiation suivie remonte à Pierre-Joseph Perrin-Boissieux, du lieu de Villars-Chevrières, qui épouse vers 1715 Marguerite Effantin dont il a Guigues-Antoine Perrin de Boissieux, né en 1716 à Villars-Chevrières, marié à Catherine Delbos, nommé commis aux écritures de la marine à Rochefort qui se fixe dans cette ville et y meurt en 1781. Le fils de ce dernier, Jean-Joseph Perrin de Boisieux, né à Rochefort en 1755, ingénieur en chef des constructions navales, directeur du génie maritime, officier de la Légion d'honneur, chevalier de Saint-Louis, abandonne après la Révolution le nom « Perrin » et est connu dès lors sous les noms « de Boissieu » ou « Boissieux » et « Salvaing de Boissieu ». De son mariage en 1801, Elisabeth Homberg, il a cinq enfants.

Albert Révérend indique qu'. Gustave Chaix d'Est-Ange ajoute lui que la famille connue de nos jours sous le nom de Salvaing de Boissieu .

Membres probables de la même famille (Chaix d'Est-Ange).

(Chaix d'Est-Ange).

Noblesse Jean-Joseph de Boissieux (1755-1830) reçut le titre de baron héréditaire le par lettres patentes du roi Louis XVIII et fit en même temps régler ses armoiries.

Régis Valette dans Catalogue de la noblesse française (2002) donne comme principe de noblesse à cette famille le titre de baron accordé sous la Restauration.

Armes d'or à une aigle éployée de sable, becquée, membrée, diadémée de gueules et soutenue d'une rosé tigée et feuillée au naturel, mouvant de la pointe de l'écu; à la bordure d'azur (accordées à Jean-Joseph de Boissieux par règlement d'armories en 1821).

Filiation

Alliances Les principales alliances de la famille de Salvaing de Boissieu sont : de Pradier d'Agrain, Effantin (vers 1715), Delbos (alias Durand d'Elbos), Homberg (1801), Marcotte de Sainte-Marie (1823), de Bougainville, Delemon-Le Belin (1832), Gouhier de Petiteville (1833), Espivent de la Villesboisnet (18528), de Boissieu (1859), de Béranger (1860), Subtil de Lanterie (1864), de Giroult des Brosses (1865), d'Aboville (1868) Ribard, Girard de Villesaison (1870), de Roffignac (1890), Le Riche de Cheveigné (1890), van Robais (1891), Savary de Beauregard (1891) Chasseloup de Chatillon (1892), Rouxel de Lescouet (1900).

Notes et références

Voir aussi Bibliographie . . . Colette Sérusier-Guyet, L'histoire de deux familles : Gouhier de Petiteville et de Salvaing de Boissieu, 2012.

Articles connexes Liste des familles subsistantes de la noblesse française (L à Z) Armorial des familles du Dauphiné Liste des familles françaises anoblies et/ou titrées au XIXe siècle

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