Cette page concerne l'année 1880 du calendrier grégorien.
Événements : premier numéro de La Justice quotidien fondé par Georges Clemenceau. : le fonctionnement des conseils de prud'hommes est modifié et devient paritaire, le régime électif des président et vice-président est rétabli. : loi excluant les ecclésiastiques du conseil supérieur de l'instruction publique. : loi excluant les établissements privés d'enseignement supérieur l'appellation d'université et la délivrance des grades universitaires. vignette|gauche|upright|L'exécution des décrets à Paris. 5 novembre 1880. Expulsion des Dominicains de la rue Jean-de-Beauvais. : décrets obligeant les congrégations à quitter leurs instituts d’enseignement (jésuites, maristes, dominicains, assomptionnistes…). : expulsion des Jésuites ; le , les scellés sont posés sur leurs collèges. : le devient la Fête nationale française. : amnistie des Communards ; cinq cent quarante et un hommes et neuf femmes sont libérés.. : le repos dominical institué en 1814 est supprimé. : création de l'École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses. : apparition de la devise Liberté, Égalité, Fraternité sur les frontons de toutes les institutions publiques françaises.
: fondation de l'Association du Familistère de Guise par l'industriel Jean-Baptiste André Godin.
: traité de souveraineté française entre Makoko, roi des Téké (futur Congo-Brazzaville), et Brazza. : démission du cabinet Freycinet. : premier gouvernement Jules Ferry (fin le ). Jules Ferry, président du Conseil, poursuit la laïcisation de la société en s’appuyant sur une réforme de l’enseignement public (1880-1881).
: circulaire créant les bourses d'agrégation. : fondation de la Société générale des téléphones, fusion de la Société française des téléphones et de la Compagnie des téléphones (Clément Ader, Louis Charles Breguet, Cornélius Roosevelt et François Rodde). vignette|Le 9 novembre 1880, Louise Michel rentre du bagne grâce à la loi d'amnistie, après 9 ans de prison et de déportation. Elle est attendue Gare Saint-Lazare par une foule énorme qui l'acclame aux cris de « Vive Louise Michel, vive la Commune, A bas les assassins ! ». : Louise Michel arrive gare Saint-Lazare à Paris par le train de Dieppe. : création des « écoles manuelles publiques », premiers centres d'apprentissage. : loi Camille Sée portant sur la création de collèges et de lycées de jeunes filles.
Articles connexes L'année 1880 dans le monde Chronologie de la France sous la Troisième République (1870-1914)
Notes et références