Le d'infanterie () est un régiment d'infanterie de l'Armée de terre française constitué en 1915 avec des éléments provenant des dépôts des 3e et régions militaires (Rouen et Châlons-sur-Marne).
Les régiments dont le numéro est supérieur à 400 sont des régiments de marche.
Création et différentes dénominations : Constitution du d'infanterie (à trois bataillons) au camp de Mailly avec des éléments venus des dépôts de la militaire et de la militaire.
Chefs de corps - : lieutenant-colonel Pernot - : commandant Bastien (par intérim) - : colonel Roland Cadet. Le , au quartier général de la armée à Jonchery, le colonel Roland-Cadet reçoit des mains de SAR le prince Arthur de Connaught l'Ordre des compagnons de Saint-Michel et Saint-Georges. - : lieutenant-colonel Collet
Historique des garnisons, combats et batailles du RI Première Guerre mondiale
Affectations Division d’Infanterie d’ à .
1915 Mars – juillet : Somme : entre Bray-sur-Somme et Fricourt Ville-sur-Tourbe. Bataille de Champagne : Ville-sur-Tourbe (25 sept.), Bois d'Heuzy, Souain.
1916 Champagne : Souain
Verdun : Bataille de Verdun : Bras-sur-Meuse, Louvemont, Thiaumont ( - ), bois Fumin.
1917 Mars – avril : secteur de Reims: Bétheny 15 avril : Bataille du Chemin des Dames. Les Cavaliers de Courcy. Offensive du : secteur de Reims ; les Cavaliers de Courcy : à 6 heures du matin les compagnies du s'emparent du saillant faisant un grand nombre de prisonniers puis repoussent un bombardement et une contre-attaque à 6h40 puis tout au long de la matinée jusque dans la soirée ou les Allemands bombardent, et contre-attaquent avec des . Malgré 17 contre-attaques, à 23 heures, les objectifs du régiment ont été atteints et conservés et 200 prisonniers ont été capturés. : à un nouveau bombardement suivi d'une nouvelle contre-attaque qui échoue. 18 au : bombardement, attaques allemandes et combats à la grenade se succèdent, sans avantages notables. Les portions perdues sont reconquises. : le est relevé par 293 RI. Durant le séjour dans ce secteur les pertes éprouvées par le régiment sont de 444 officiers et soldats : tués 84 (1 officier et 83 hommes), blessés 331 (7 officiers et 324 hommes) et 29 disparus. - : Hurtebise, Craonne. Le , à , après une préparation méticuleuse de la part du général Pierre des Vallières, commandant la d'infanterie, les deux premiers bataillons du , se lancent à l'assaut des hauteurs en direction de la ferme d'Hurtebise, sur le Chemin des Dames. thumb|200px|La caverne du Dragon, aujourd'hui musée. C'est depuis la vallée que l'on voit à l'arrière-plan que s'élança le . Ils atteignent leur objectif une heure plus tard après s'être emparés de la caverne du Dragon position jugée inexpugnable dans les creutes calcaires. Les contre-attaques allemandes lancées le et le seront repoussées. Le sera alors relevé par son « régiment frère », le . Cet exploit vaudra au une seconde citation à l'ordre de l'armée.
Novembre : Aisne : Vaudesson
1918 27 mai 1918 : Seconde bataille de la Marne
Aisne : Folembray, Coucy-le-Château, Quincy-Basse (avril), Terny-Sorny (mai), Ambleny, Dommiers, Cutry (3-).
L'ensemble de la tient alors des positions sur le front entre l'extrémité ouest du Chemin des Dames et approximativement Coucy-le-Château. C'est justement l'un des principaux axes de l'offensive allemande, qui se déclenche le . La division se trouve dans une position délicate, car elle doit faire face à des adversaires dont la supériorité numérique est écrasanteLa armée, qui occupe cette zone, ne comptait alors que huit divisions en première ligne et quatre en réserve, alors que l'attaque allemande était conduite avec 25 divisions et 17 autres qui allaient intervenir dans les jours suivants.. Le (comme le ) opposera une vive résistance, mais sera contraint de reculer constamment depuis une ligne Terny-Sorny-Juvigny jusqu'à Fontenoy, au nord-ouest de Soissons, puis de là jusqu'à Laversine et Cutry au sud-ouest de Soissons. Les combats ont été d'une rare violence et les pertes françaises sont considérables. Le général Pierre des Vallières, venu se rendre compte de la situation, a été tué le près de Terny-Sorny. Au au soir, pour le seul du , sur 16 officiers présents le , un seul est indemne… Quatre ont été tués, deux ont été faits prisonniers, neuf autres sont blessés et hospitalisés.
Sainte-Marie-à-Py ().
: attaque de la ligne Hundling-StellungLa Hundling-Stellung, dernière ligne de défense allemande composée de tranchées, casemates, barbelés.... qui passait par Saint-Quentin-le-Petit.
Drapeau Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007 : Verdun 1916 L'Aisne 1917-1918 Somme-Py 1918
Il obtient la fourragère aux couleurs de la Croix de guerre 1914-1918, avec deux citations à l'ordre de l'armée, le .
Personnalités ayant servi au Charles Fillion, sous-lieutenant conseiller municipal du de Paris.
Notes et références
Sources et bibliographie , .
Voir aussi Articles connexes Histoire militaire de la France Liste de régiments français
Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1915 Catégorie:Unité militaire française de la Première Guerre mondiale Catégorie:Unité militaire française ayant participé à la bataille de la Somme Catégorie:Unité militaire française ayant participé à la bataille de Verdun Catégorie:Unité d'infanterie française dissoute Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1919