Le Traité des excitants modernes est un essai d’Honoré de Balzac, paru 1839, en appendice à une nouvelle édition Charpentier de la Physiologie du goût de Brillat-Savarin. Ce traité serait, d’après Balzac :

Déclaration assez modeste puisque, en réalité, le traité de Balzac servait un « effet d’annonce » de l’éditeur qui présentait ainsi l’ensemble : Physiologie du goût, suivie du Traité des excitants modernes par M. de BalzacTraité de excitants modernes, histoire du texte, , 978-979..

Le romancier consacre à cinq substances récentes une étude qu’il introduit de la façon suivante :

Dans son étude, il conseille parfois des recettes et analyse les effets sur l’organisme de telle substance. Il décrit la situation économique d’un produit, la raison de son essor, et livre sa critique. À ce propos, Balzac était un grand consommateur de café, qu’il absorbait quelle que soit l’heure pour dormir le moins possible et stimuler ses facultés littéraires. Cette excessive consommation de café est certainement à l’origine de son épuisement rapide : le manque de sommeil a dû peser jusqu’à l’anéantir.

Cette série d’études rappelle par certains aspects Les Paradis artificiels de Charles Baudelaire, chronique sur les effets du haschich et de l'opium, accompagnée de recettes et d’informations historiques. Baudelaire, qui admirait fort Balzac,

Notes et références

Annexes Bibliographie

Philippe C. Dubois, « Savarin-Balzac : du goût des excitants sur l'écriture moderne », Nineteenth-Century French Studies, automne 2004-hiver 2005, , , . Cecil D. McVicker, « Comédie humaine », , 1969, , .

Catégorie:Essai de la Comédie humaine Catégorie:Essai paru en 1839 Catégorie:Essai français du XIXe siècle Catégorie:Ouvrage sur le thé