Paris chante toujours est un film français réalisé par Pierre Montazel, sorti en 1952.

Synopsis Au début des années 1950, un vénérable comédien, Clodomir, décrète par testament que sa fortune ira à celui qui recueillera le plus rapidement possible un maximum de signatures de chanteurs célèbres. Après son décès, Gisèle et Gilbert se lancent dans la course à l’autographe.

Fiche technique Titre : Paris chante toujours Réalisation : Pierre Montazel Scénario : Roger Féral, Jacques Chabannes d’après une histoire originale de Clément Duhour Dialogues : Roger Féral, Jacques Chabannes Musique : Raymond Legrand Photographie : Armand Thirard Cadrage : Louis Née Son : Jean Bertrand Montage : Paulette Robert Maquillages : Joseph Mejinsky Assistants réalisateur : Claude Sautet, Jean-Paul Sassy Scripte : Francine Corteggiani Photographe de plateau : Francis Lamy Pays de production : Langue : français Année de tournage : 1951 Producteur : Clément Duhour Société de production : CLM (Société de Production de Films de Long et Court-Métrage, France) Distributeurs : Cocinor (distributeur d'origine), René Chateau Vidéo Format : noir et blanc — 35 mm — 1.37:1 — son monophonique Genre : comédie, film musical Durée : 102 minutes Date de sortie : France : Affiches : Fernand François (France)

Distribution

Dans leur propre rôle

Les chansons du film (dans l'ordre)

André Dassary ; Place de l’Opéra ; « Il n’y a qu’un Paris » Yves Montand ; Quai de la Seine, Pont-neuf ; « À Paris » Luis Mariano ; Champ-de-Mars, tour Eiffel ; « Merci Paris » Line Renaud ; Rue de la paix (boutique Roger & Gallet) ; « Sans savoir ni pourquoi ni comment » Georges Ulmer ; Place Pigalle ; « Pigalle » Tino Rossi ; Place du Tertre, Sacré-Cœur ; « Sérénade sur Paris » Fred Mella ; Square de la tour Saint-Jacques ; « Le Prisonnier de la tour » Georges Guétary ; Studios ORTF (rue Cognac-Jay) ; « Journée de Paris » Jean Sablon ; Chez Maxim’s, rue Royale ; « Le Fiacre » Édith Piaf ; Parvis de Notre-Dame ; « Hymne à l’amour » Fred Mella est accompagné des autres Compagnons de la chanson (mais ceux-ci sont peu visibles) Jean Sablon fredonne d’abord, chez Maxim’s, un couplet de « Paris, tu n’as pas changé », puis il en sort pour monter en fiacre. Ray Ventura fait une brève apparition, mais ne chante pas.

Notes et références

Voir aussi Bibliographie Jean L'Hôte, L'Écran français, , , p. 9 Liens externes

Affiches du film

Catégorie:Film français sorti en 1952 Catégorie:Comédie française Catégorie:Film musical français Catégorie:Film musical des années 1950 Catégorie:Film avec une musique composée par Raymond Legrand Catégorie:Film se déroulant à Paris Catégorie:Film en français Catégorie:Film français en noir et blanc