Le d'artillerie, à l'origine d'artillerie de défense contre aéronefs, a été créé le et dissous le ..

Création et différentes dénominations : création : dissous

Chefs de corps - : lieutenant-colonel Bonnet - : lieutenant-colonel Legros - : lieutenant-colonel Quiriaux - : lieutenant-colonel Fontanez - : lieutenant-colonel Mars - : lieutenant-colonel Lafitte-Rouzet - : colonel Mars - : colonel Cornet - : colonel Deroussaux - : lieutenant-colonel Mayer - : colonel Mayer - : colonel Azambre - : colonel Sousselier, - : lieutenant-colonel Raguenet - : chef d'escadron Salles - : colonel Lehning - : lieutenant-colonel Niclot - : lieutenant-colonel Scotto Di Vettimo - : lieutenant-colonel Clemang - : lieutenant-colonel Lemerre - : colonel Lemerre - : lieutenant-colonel Hinterlang - : lieutenant-colonel Spyns - : colonel Barbet - : lieutenant-colonel Le Dean - : colonel Poirel - : colonel Carmona - : lieutenant-colonel Balliot - : colonel Cordoliani - : lieutenant-colonel Lefebvre - : lieutenant-colonel Bourreau - : lieutenant-colonel Var - : colonel Lanternier - : lieutenant-colonel Nivet, (fut capitaine de la du et lieutenant à la du même régiment à Breisach FFA). - : lieutenant-colonel Brusseaux (fut capitaine à la 2° batterie du 53° RA / Breisach FFA) - : lieutenant-colonel Marec - : colonel Poëdras - : colonel Brejot - : colonel Boisgontier - : lieutenant-colonel Blondeau (fut capitaine de la 2° batterie du même régiment) - : lieutenant-colonel Ogier

Historique

Avant : la Grande Guerre et le de DCA C'est l'engagement d'aéronefs sur le champ de bataille de la Première Guerre mondiale qui entraine la création d'une artillerie de défense contre avions. Les batteries de DCA dispersées dans les grandes unités sont présentes dans toutes les grandes batailles (Marne, Champagne, Verdun, Picardie). La bonne conduite de ces unités au cours de la Première Guerre mondiale vaut à l'étendard du régiment de porter dans ses plis l'inscription "Grande Guerre -".

Le a été formé à Sedan le () à partir de personnels provenant de différentes unités : état-major, peloton hors-rang et batteries 8, 9, 10 et 20 du d'artillerie, compagnies de projecteurs 2 et 12 du d'artillerie, compagnie de mitrailleuses 472 du d'infanterie territoriale et compagnie d'aérostatiers et le . Ce régiment faisait partie de l'aéronautique militaire.

Le , il quitte l'aéronautique pour intégrer l'artillerie.

Entre-deux-guerres Le d'artillerie de défense contre aéronefs () a été créé le à Mayence par changement de nom du . le est stationné, au sein de l'Armée française du Rhin, à Gansenheim (Allemagne) près de Mayence (, et ) jusqu'en et à Trèves ( groupe). À partir de , son état-major est installé à Metz. Le de DCA est alors basé à la caserne Roques. Il a également un détachement à Laon, puis à Reims à partir de .

Seconde Guerre mondiale Pendant la campagne de -, le est dispersé en et huit batteries indépendantes. Ses éléments ont un comportement remarquable, abattant plus de ennemis. Ainsi, du au , la du (lieutenant Bugnot) participe avec de 75, Mle 1913/34 à la défense de la garnison de Calais. La batterie employée avec grand succès en anti-char détruit et tient les chars allemands à distance jusqu'à épuisement de ses munitions. On trouve aussi un autre élément du 402 à la bataille du canal de l'Aa du au . Il est dissous le .

De à la guerre d'Algérie Recréé à partir des groupes antiaériens de la Première Armée française du général de Lattre de Tassigny, le () s'installe à Commercy le . À partir du il est envoyé en Afrique du Nord où il participe aux opérations de maintien de l’ordre au Maroc dans les régions de Fez et Béni Mellal. Puis est regroupé à Médiouna, au sud de Casablanca du au En , le a été transféré en Algérie dans le secteur d’Orléansville. L’inscription "AFN -" dans les plis de son étendard témoigne de cet engagement Le , le , comme , forme une force mixte de maintien de l'ordre en Algérie : la (), constitué de 10 % de militaires de métropole et 90 % de militaires musulmans de tous bords, toujours dans le secteur d'Orléansville. Le est dissous le .

De l'Algérie à la professionnalisation En , le est stationné à l’École de défense aérienne américaine de Fort Bliss (Texas, USA) où il est instruit au maniement des missiles anti-aérien Hawk jusqu'au où il rejoint le . le , il forme, avec du personnel provenant du , le () créé à Kehl, à la frontière franco-allemande, Dix sept mois plus tard, le le régiment prend position à Dachau dans la région de Munich (RFA), intégrant ses batteries Hawk à la barrière de la défense antiaérienne des forces de l'OTAN. Une batterie stationnée à Murnau et une autre stationnée à Oberschleißheim. Le , le régiment s'installe au quartier Foch à Laon. Placé en 1969 sous les ordres du Général commandant l'artillerie du , le change d’appellation le et devient le . le rejoint le Châlons-sur-Marne.

Il est affecté en pour emploi à la , mais appartient toujours au chargé de sa mise en œuvre. 150px|vignette|Insigne de béret d'artillerie Au sein de l', de à le régiment assure la défense antiaérienne de N'Djaména avec une batterie de MIM-23 Hawk, en alternance avec le .

Le , le régiment passe sous commandement de la et, de à , des personnels du régiment prennent part aux actions extérieures dans le golfe Persique, et dans le cadre de l' Organisation des Nations unies (ONU) en Yougoslavie et au Cambodge, par l'envoi d'officiers de liaison et d'engagés.

Professionnalisation Le est désormais l’unique régiment de défense sol-air à moyenne portée de l’Armée de terre. Il est en mesure d’assurer sur le sol national la défense aérienne à moyenne et courte portées de sites particulièrement sensibles et d’assurer la mise sur pied de modules projetables dans des opérations extérieures.

S’entraînant sans relâche dans sa fonction antiaérienne en participant à des exercices interarmées ou interalliés, le régiment remplit des missions de projection intérieure : aide en cas de catastrophe naturelle, protection Vigipirate, et assure également des missions de souveraineté en Martinique, Guyane (site de Kourou), de présence en Afrique (zone de défense aéroportuaire de Djibouti), et des missions dans le cadre de l'Organisation des Nations unies et de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) (ex-Yougoslavie et en république de Macédoine).

Les unités de tir du régiment possèdent désormais en double dotation des matériels Mistral. Ce système d’arme sol-air à très courte portée (SATCP) est destiné à la défense antiaérienne à très basse altitude. En 2005 une batterie dotée de ce type de matériel a été projetée en Côte d’Ivoire, dans le cadre de l'.

Le régiment met des moyens Hawk à la disposition de l’école d’artillerie de Draguignan, pour parfaire l’instruction des stagiaires officiers et non officiers.

Le régiment de à Le régiment est subordonné depuis le à la stationnée à Chalons-en-Champagne où il se différencie des autres régiments d’artillerie sol-air par sa spécificité.

Entièrement professionnalisé, le dispose depuis de: 2 batteries de tir Hawk équipées du Hawk PIP3/FDOC (B1,B2), 1 batterie de maintenance (BM), 1 batterie des opérations qui arme deux postes de commandement (BO), 1 unité de réserve de régiment professionnel (B5). Le matériel est alors le suivant :

Système d'arme Hawk PIP 3 (capacité de sur rampe, huit radars de tir et huit radars de détection), environ Hawk en stock en Système d'arme Mistral en double dotation ( de tir et de détection) 2 Centres de Contrôle Régimentaire associés à un système de transmission automatique de données dérivé du RITA Nombreuses stations de Faisceaux Hertziens Modulaires (FHM)

Une batterie mettant en œuvre le Hawk est composée d’une section de commandement, de deux sections de tir et d’une section de montage des missiles. Chaque section de tir dispose d’un centre de coordination des feux (alias FDOC pour Fire Direction and Operation Center) auquel peuvent être raccordés simultanément jusqu’à sept lanceurs. Chaque lanceur emportant trois missiles, on peut donc avoir jusqu’à 21 missiles immédiatement prêts à l’emploi par section.

À la suite de la décision gouvernementale d’affecter à l’Armée de l’air le système d’arme à moyenne portée (SAMP/T) destiné à succéder au Hawk, le , qui effectue son dernier tir de missile Hawk le jeudi , a été dissous le . Étendard Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007Arrêté relatif à l'attribution de l'inscription AFN 1952-1962 sur les drapeaux et étendards des formations des armées et services, du 19 novembre 2004 (A) NORDEF0452926A Michèle Alliot-Marie : Grande Guerre 1914-1918 AFN 1952-1962

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L'étendard du de défense contre aéronefs a été remis au régiment en par le général Chabord commandant l'aéronautique de l'Armée française au Rhin.

Devise Nec pluribus impar (A nul autre pareil) ou en traduisant cette expression mot-à-mot, on obtient « Non inégal à plusieursListe de devises militaires françaises ». Insigne

Insigne du d'artillerie de DCA L'insigne du , fabriqué par les maisons Digas et Arthus-Bertrand à partir de , montre un avion dans un faisceau de projecteur blanc visé par deux tubes antiaériens, avec en pointe de l'insigne les armes de la ville de Metz (garnison d'alors).

Insigne du d'artillerie Écu français ancien d’azur au missile blanc à ailerons noirs posés en barre accompagné en chef dextre d’un cartouche d’or au numéro rouge, l’écu timbré d’un pont à trois arches d’or, le reste du même.

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au régiment

Date célèbre pour les artilleurs sol-air, le correspond au seul fait d'armes reconnu de l'artillerie sol-air française depuis la dernière guerre mondiale.

De à , en alternance avec les personnels des et régiments d'artillerie, le assure avec une batterie Hawk la défense anti-aérienne de N'Djamena, la capitale du Tchad. Le , un missile de la batterie Hawk alors servie par des personnels du détruisait un bombardier Tupolev 22 de l'armée de l’air libyenne qui amorçait son attaque sur la capitale tchadienne et sur le dispositif Épervier. Ce fait d'armes, unique depuis la Seconde Guerre mondiale, démontrait déjà toute l'efficacité de l'artillerie sol-air, en projection loin de ses bases.

Le à , sur ordre du chef contrôleur de la défense aérienne locale, l'équipe de tir de la , commandée par le Lieutenant Aznar, effectue un tir contre un Tupolev 22 libyen. L'appareil est abattu à huit kilomètres de la batterie avant d'avoir réussi son attaque contre la capitale tchadienne et les installations militaires françaises. Dans le même temps, les forces françaises stationnées à Abéché subissent un bombardement effectué par un appareil libyen.

Dans la même semaine, une équipe de reconnaissance, issue du même détachement, effectue au nord du une reconnaissance tactique sous la conduite du chef de corps du , le colonel Petit ; elle y est soumise à un bombardement le après-midi, là aussi par un Tupolev 22 libyen.

Personnalités ayant servi au sein du régiment

Jean-Philippe Marqueron - -.

Sources et bibliographie Historique de l'artillerie française, H. Kauffert.

Notes et références

Annexes Articles connexes Régiment d'artillerie français Pertes militaires françaises en Afghanistan (2001-2011)

Liens externes Présentation officielle du d’artillerie

Catégorie:Unité d'artillerie française dissoute Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1923