Malzey est un ancien village lorrain dont les ruines et le territoire ont été réunis à la commune d'Aingeray en 1732 Études Touloises article 6 page 38 de " L'inventaire du Toulois, 2e partie" : Sites archéologiques par Jean-Yves CHAUVET cependant quelques habitants y habitent jusqu'à 1820 environHenri Lepage dans son livre Les communes de la Meurthe : journal historique des villes, bourgs (Vol. 1, édition de 1853) indique que le dernier habitant aurait déserté le village vers 1820 "Un peu plus tard, en 1738, le maire certifie, n’avoir vendu ni engagé aucun bien de la communauté laquelle n’en a plus « notre village ayant été aboli, il commence seulement à se rétablir" Lucien GEINDRE, Liverdun ville franche ville française…, Problèmes de structure agraire en Lorraine Jean Nicod lien Annales de Géographie lien Année 1951 lien Volume 60 lien Numéro 322 lien ( page 340) http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/geo_0003-4010_1951_num_60_322_13311.
Dénomination On sait que le village était nommé : Molisiacum (diplôme de l'empereur allemand Othon en 965), Molisy (en 976), Molesiacum (en 982), Molosiacum (en 1050), Mollisey (en 1322), Molsey (en 1742), Molesiac puis Malzey (Molzey, Marley, Malzet). L'ermitage Saint Jean Un monastère d'hommes y était construit et réunissait des pèlerins annuellement Bulletin de la Société d'archéologie lorraine, page 64.Éditeur : A. Lepage (Nancy)/Date d'édition : 1849-1858.
Géographie Le village est situé entre Nancy et Toul. L'ancien village se trouve sur la rive droite de la Moselle en plein plateau d'Aingeray, à en direction de Liverdun. Son altitude moyenne est de .
Histoire Pépin roi des Francs donna le village à Bornon, évêque de ToulQuo (Borno) prœsulante sedi Leuchœ, cadem urbs igne conflagravit, sed ipse impetravit à Karolo rege restaurationem cartharum igne crematarum atque ab eodem rege adquisivit abbatiam de Ossonisvilla (Hist episcop. Tull, cap 32), mort en 794. Ce lieu fut dans la suite engagé aux comtes de Chaumentais et fut retiré par l'évêque saint Gérard qui le céda aux religieux de Saint Mansuy-lès-ToulRévérend Père Benoit, capucin, Histoire de Toul, . Le village et le château sont détruits au par la Guerre de Trente Ans Revue "Études Touloises article 6 page 39 de l'édition 101 "L'inventaire du Toulois" partie : Sites archéologiques de Jean-Yves Chauvet. Dans le Dictionnaire Universel de 1726, Molzey (Molisiacus) est rattaché au duché de Lorraine, au diocèse de Toul, à l'Office de Gondreville, à la cour Souveraine de Lorraine. On y dénombre 14 habitants. En , Jean de Pardieu, de Velaine-les-Bois (devenu Velaine-en-Haye), par un traité du maire entre les gens de justice d'Aingeray et les chanoines de Liverdun se vit offrir de rétablir la chapelle de Malzey et d'élever des bâtiments à côté pour y passer sa vie (archives du séminaire de Toul). De ce fait, il devint le gardien de la chapelle de l'ermitage Saint-Jean Baptiste. En 1702 l'État du temporel des paroisses rédigé par l'abbé Rice, signale à Malzey la présence d'un maître d 'école et d'un Chatelier d'église (probablement Jean de Pardieu)Mémoires de l'Académie de Stanislas (Nancy) page 230.Le ,soit un peu plus de deux ans après la mort de Jean de Pardieu, l'évêque de Toul autorise le rétablissement de l'église de Malzey par ses habitants et par les décimateurs dudit lieu (les chapitres). Le prêtre écrivain et inventeur Louis Sébastien Jacquet de Malzet, né à Nancy en 1715 et mort à Vienne en 1800, a été prieur dans ce villageLes Lorrains et l'empire, de Alain Petiot, .. Il a suivi le départ de François III de Lorraine en Autriche puisque des écrits attestent sa présence à Vienne. Cet abbé a été professeur de géographie et d'histoire naturelle à l'académie militaire de Vienne (Autriche).. L'arrêt du Conseil royal des finances du nous dit que le village est rattaché au magasin de Gondreville. Deux batteries d'artillerie terrassées ont été installées et sont restées en place entre 1874 et 1914. Sur les cartes actuelles figurent encore ce lieu-dit : Les Batteries.
Familles de Malzey Desrosier.
Liste des maires En 1714,Joseph BONhttps://www.etudes-touloises.fr/autres/inedits/Aingeray_bibliographie.pdf.
En 1789, François François, est le maire d'AingerayArchives Départementales AD54 .
Liste des curés Jean Joseph Liegault, en 1698.
Démographie En 1636, il n'y avait plus d'habitants en raison de la peste de l'épidémie de peste qui sévissait dans la région et les dégâts causé par la Guerre de Trente AnsLe Pays lorrain (Nancy) pages 157 et 158, revue régionale bimensuelle illustrée / dir. Charles Sadoul, Auteur : Société d'archéologie lorraine (musée lorrain Nancy), Éditeur : Berger-Levrault, édition de 1904, . Probablement déserté également dès le , le village a dû être repeuplé peu avant 1700. Puis, il a été définitivement abandonné dans la deuxième moitié du . Henri Lepage dans son livre Les communes de la Meurthe : journal historique des villes, bourgs (Vol. 1, édition de 1853) indique que le dernier habitant aurait déserté le village vers 1820.
Patrimoine religieux Le retable de la chapelle de l'ermitage Saint-Jean Baptiste de Malzey a été récupéré et placé dans l'église d'AingerayÉtudes Touloises pages 64,65 .
Patrimoine civil Il subsiste encore la fontaine d'époque romaine.
Archives Biens provenant des établissements religieux unis au séminaire de 1333 à 1732 (archives.cg54 G167-244).
Bibliographie Jacquet de Malzet, Précis de l'électricité, 1775. Augustin Calmet, Notice de la Lorraine, 1840.
Notes et références
Article connexe Communes de Meurthe-et-Moselle
Liens externes
Voir Marley sur la :Carte des Naudin
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