L'Homme qui n'a pas d'étoile () est un film américain réalisé par King Vidor en 1955, pour la Universal Pictures. Le rôle principal est joué par Kirk Douglas.

Synopsis Dempsey Rae et Jeff Jimson arrivent dans le Wyoming, dans une petite ville de l'ouest, où ils cherchent du travail. Ils sont embauchés par Strap Davis, le contremaître du ranch Le Triangle, dont la propriétaire est Reed Bowman, laquelle s'y entend à mener ses affaires. Elle a pour voisin Tom Cassidy qui décide de clôturer des terres de fil barbelé, pour les protéger du bétail en divagation. Mécontente de Strap, Reed le renvoie et nomme à sa place Dempsey qui n'apprécie pas — il en a souffert autrefois — cette pose de clôture. C'est bientôt l'affrontement avec Tom et ses hommes, menés par Steve Miles.

Fiche technique Titre original : Titre français : L'Homme qui n'a pas d'étoile Réalisation : King Vidor Scénario : Borden Chase et D. D. Beauchamp, d'après le roman de Dee Linford (1915-1971), publié en 1952 Musique : Hans J. Salter et Herman Stein (non crédités) Musique additionnelle : Henry Mancini (non crédité) Direction artistique : Alexander Golitzen et Richard H. Ridel Décors : Russell A. Gausman et John P. Austin Costumes : Rosemary Odell Photographie : Russell Metty Son : Leslie I. Carey et Joe Lapis Montage : Virgil W. Vogel Cascades : Richard Farnsworth, Jack N. Young et Carl Andre Production : Aaron Rosenberg Société de production : Universal International Pictures Société de distribution : Universal Pictures Pays de production : Langue originale : anglais Format : couleur (Technicolor) – 35 mm – 2,00:1 – son mono (Western Electric Recording) Genre : western Durée : 85 minutes Dates de sortie : États-Unis : (première à New York) France : Belgique : Affiche : Constantin Belinsky (France)

Distribution Kirk Douglas (VF : Roger Rudel) : Dempsey Rae Jeanne Crain (VF : Renée Simonot) : Reed Bowman Claire Trevor (VF : Claire Guibert) : Idonee William Campbell (VF : Johnny Chambot) : Jeff Jimson dit « Texas » Richard Boone (VF : Pierre Leproux) : Steve Miles Jay C. Flippen (VF : Pierre Morin) : Strap Davis Myrna Hansen (VF : Raymonde Reynard) : Tess Cassidy Mara Corday (VF : Lucienne Ernoult) : « Mocassin » Mary Eddy Waller (VF : Jean Berton) : Tom Cassidy Sheb Wooley (VF : Ulric Guttinguer) : Latigo George Wallace (VF : Raymond Loyer) : Tom Carter Frank Chase (VF : Serge Davin) : Little Waco Paul Birch (VF : Richard Francœur) : Mark Toliver Roy Barcroft (VF : Marcel Lestan) : le shérif Olson William Phillips (VF : René Blancard) : Cookie Acteur non crédités (par ordre alphabétique) Malcolm Atterbury (VF : Claude Bertrand) : « Fancy » Joe Toole William Challee (VF : Lucien Bryonne) : Brick Gooder Mark Hanna (VF : Camille Guérini) : Duckbill, le barman Jim Hayward (VF : Jean Guillet): Duckbill, le barman Myron Healey (VF : Jean Clarieux) : Mogollon Ewing Mitchell (VF : Hubert Noël) : Ben Johnson Casey MacGregor (VF : Paul Lalloz) : Hammer, le forgeron

Musique du film Chansons : Man without a star : musique d'Arnold Hughes, paroles de Frederick Herbert, interprétée par Frankie Laine And the moon grew brighter and brighter : paroles et musique de Lou Singer et Jimmy Kennedy, interprétée par Kirk Douglas

Analyse

Le film est considéré par Claude Quétel comme un des plus significatifs du thème du cow-boy, homme libre, confronté aux barbelés, symboles de la propriété privéeClaude Quétel, Histoire des murs, Ed. Perrin .

Autour du film Il s'agit du dernier film liant Kirk Douglas aux Studios Universal. Le film connut une nouvelle forme de financement. Le partage des bénéfices se fit à cinquante/cinquante entre la société de production et la vedette dès que les frais furent amortis Kirk Douglas, (Bernard Ferry), , Le Fils du chiffonnier, Presses de la Renaissance, 1989, . Dans ses Mémoires, Kirk Douglas évoque l'attitude du réalisateur King Vidor : « Nous faisions un petit film, avec un petit budget et un temps de tournage limités… King Vidor… arrivait toujours en retard, moi j'attendais. Je n'étais pas seulement la vedette du film, j'étais aussi producteur associé. Pour moi c'était un coup de poker. Je devais sans cesse le pousser en avant. » À propos de sa scène préférée, Kirk Douglas écrit : Le film fut un succès au box-office.

Notes et références

Voir aussi Bibliographie Thomas Destouches, « L'homme qui n'a pas d'étoile », Télécâble Sat Hebdo, SETC, Saint-Cloud, , ,

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